La CDEFI et la CPU viennent de conclure un accord de reconnaissance des études, des diplômes et des crédits entre le Japon et la France, avec l’objectif d’inciter plus d’étudiants français à aller étudier au pays du soleil levant.

 

Lundi 5 mai, La Conférence des Présidents d’Université (CPU) et la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI) viennent de signer avec la Japan Associated National Universities une convention de reconnaissance mutuelle des études, des diplômes et des crédits.

Et ce, en vue d’une poursuite d’études dans les établissements d’enseignement supérieur de la République Française et du Japon.

 

De nombreuses possibilités pour les étudiants français

 

Les étudiants titulaires du baccalauréat français ou d’un titre de niveau équivalent vont ainsi avoir la possibilité, après examen de leurs dossiers, de s’inscrire en première année du cycle Gakushi.

Ceux disposant d’une licence pourront s’inscrire en quatrième année de ce même cycle, dans leur domaine de formation.

Cette convention prévoit également que les étudiants titulaires d’une licence et ayant effectué une première année de master ont la possibilité d’être inscrits, dans leur domaine de formation, en première année du cycle Shûshi, tout comme les meilleurs élèves disposant d’une licence.

Enfin, les étudiants titulaires d’un diplôme conférant le grade de master pourront être inscrits en cycle Hakushi.

A noter que les filières de médecine, d’odontologie, de pharmacologie et vétérinaire ne sont pas concernées par cette convention.

 

Trop peu d’étudiants français partent étudier au Japon

 

Chaque année, « seulement » 800 étudiants français décident de partir étudier au Japon, tandis que les jeunes japonais sont plus de 1 800 à venir dans l’Hexagone. Et ce, alors que le ministère japonais a commencé à mettre en place des cours en anglais pour attirer davantage d’étudiants étrangers, notamment français.

Il souhaite en effet multiplier par cinq le nombre d’étudiants en mobilité d’ici à 2020 ! Pour y arriver, des soucis administratifs – dont la reconnaissance des diplômes et l’obtention des visas – devaient être arrangés. Une première étape vient ainsi d’être franchie !

 

>> Détails de l’accord en PDF

 

Source: e-orientation.com

Discussions

10 Réponses

  1. NoX

    C’est quand même une bonne nouvelle je vais sans doute pouvoir partir un ans plus tôt que prévu du coup juste après ma licence plutôt qu’après mon master 1 :)))))

    Et le visa permanent japonais pour tout le étudiant qui réussissent un diplôme de master 2 c’est pas une super bonne idée haha.

    Bref sa fait plaisir de voir que les choses avance 😉

  2. Pff

    Pour partir étudier au Japon faut surtout être pété de thune sinon pour courage pour avoir une bourse genre MEXT. C’est pas des cours en anglais qu’on veut, c’est une exonération des 10 000€ l’année !

      • cedric

        Je ne suis pas d accord avec vous en etanr etudiant en france en fesant 8 h 21 h de cour sur paris et en travaillant encore 25 heure par semaine cela fait 5 mois que je n ai pas eu une journee de week-end . je gagne 700 euro par mois juste assez pour payer mon ecole je ne pourrais certainement pas me loger et me nourir a côté sachant que leur salaire ne sont pas beaucoup plus élevé

      • Coco

        D’une part, comme l’a fait remarqué Cédric, les petits boulots que font les japonais eux-même ne leur permettent pas de couvrir les frais d’université en plus de leur dépenses vitales (logement, nourriture, etc.). C’est donc souvent les parents qui payent, ou lorsqu’il ne peuvent pas, ils s’endettent auprès des banques, à la façon du système américain.
        D’autre part, les étudiant étrangers arrivant au japon disposent dans leur grande majorité d’un visa d’étude, qui n’autorise pas à avoir une activité rémunérée (hors cas spéciaux comme assistant-professeur). Et de toute façon, la majorité des petits boulots que font les Japonais seraient bien plus difficiles à obtenir pour des étudiants étrangers, d’autant que ceux-ci parlent rarement le Japonais couramment.

        Dans ces conditions, non, il n’est pas possible de « faire comme eux et bosser » pour couvrir les frais.

      • guillaume

        le visa étudiant permet normalement de travailler 28 par semaine max, alors oui vu le genre de travail habituel pour les étranger (serveur plongeur ect)payer plus ou moins 900 yen par heure sa fait pas énorme mais sa réduit la facture.

  3. Coco

    On est d’accord, pour faire baisser la facture ça aide bien, mais si t’as pas d’autres moyens financiers, c’est pas possible de partir au Japon comme ça. Quand t’es étudiant et que t’as des destinations qui te permettent de faire une formation sans payer plus que les frais de ton université d’origine (via accords d’échanges) et d’autres qui te demandent plusieurs milliers d’euros par an (voire dizaines de milliers), forcément ça fait réfléchir. Je pense que c’est aussi pour ça qu’il y a aussi peu d’étudiants français qui partent au Japon. Le fait que les diplômes commencent à être connu ne peut qu’aider à la formation de ces échanges à mon avis.

    Et pour ce qui est du travail avec un visa d’étudiant, je cite l’ambassade du Japon en France :

    « Je pars au Japon avec un visa d’étudiant / de dépendant / culturel. Ai-je le droit de travailler ?

    Certains types de visas de long séjour ne permettent pas d’exercer d’activité rémunérée. C’est le cas des visas « college student », « pre-college student », « cultural activities » ou « dependent ». Si vous souhaitez malgré tout travailler, il vous est possible de demander, une fois arrivé au Japon avec votre visa, une dérogation (shikakugai katsudô) auprès du Bureau de l’Immigration le plus proche de votre domicile. Il faudra justifier votre demande et l’autorisation n’est pas accordée systématiquement. Si l’autorisation est accordée, le Bureau de l’Immigration fixera les conditions de travail et le nombre d’heures autorisées. »

    • Melon

      Je suis arrivé au Japon avec un visa étudiant, dés Narita l’on ma remis ma carte d’étudiant étranger avec indiquer dessus que je pouvais travailler jusqu’à 28h par semaine. Donc l’autorisation est autorisé par défaut je pense.

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