Les lycées pour garçons sont un environnement tout même cruel. Vous prenez un groupe de jeunes hommes ayant récemment atteint la puberté, dégageant des hormones par tous les pores de leur peau et vous les enfermez entre quatre murs avec rien d’autre que des hommes, et ce durant toute leur adolescence.

 

On comprend que face à ce monde cruel, un japonais ait fait preuve d’un peu de créativité en organisant un concours de beauté annuel pour déterminer la plus belle « fille » de l’école. Oui, oui vous avez bien lu.

Le lycée Komaba situé dans l’arrondissement de Setagaya à Tokyo organise cet évènement depuis maintenant plusieurs années, durant la journée de la culture au Japon (Bunka no Hi).

Durant cette journée, de nombreuses écoles organisent des festivals durant lesquels les clubs d’étudiants proposent des spectacles, et recrutent des membres.

Un de ces clubs a ainsi décidé de commencer à tenir un concours de beauté pour les gars à l’école, et le résultat est assez bluffant. Voyez par vous-même :

 

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Source : Rocketnews || Images : Twitter

Discussions

12 Réponses

  1. Owari

    Le Japon a encore du chemin à parcourir pour ce qui est de concurrencer l’Europe (et son cortège de gauchos et de féministes) dans son entreprise de réduire à néant ce qu’il reste de virilité aux hommes pour les convertir en fio**es.
    Mais nul doute que par un prompt effort (et une bonne propagande comme en France), ils puissent espérer nous rattraper.
    C’est simplement grotesque.

  2. Elsa Hervet

    Personnellement je suis admirative face à cette société décomplexée.

    Ça me fatigue tous ces stéréotypes sur ce qu’il faut faire pour être un homme / une femme.

    Le plus important c’est d’être soi même et nous avons tous plusieurs facettes.

    Au moins, ils s’assument. 🙂

  3. Chiryo

    Ils sont diablement créatif ces japonais surtout que le résultat est bluffant chez certains.

    Bon après je pense que le manque de pilosité sur les jambes participe grandement.

    C’est ce qui me fascine chez eux, on dirait que le ridicule ne les atteint pas, ils vivent au jour le jour (ou alors c’est moi qui me fait des idées).

    • Helios, un Martiniquais au Japon

      En effet, tu ne te trompes pas, Les japonais vivent au jour le jour ce dont ils ont envie (du moment que ça rentre dans la bonne case (ici un concours organisé officiellement et pendant un temps limité)

      Si jamais tu viens au Japon et que tu as l’occasion d’essayer quelque chose : ne remet jamais au lendemain, car une occasion se représente jamais 2 fois ! et si tu le fais fais au maximum jusque dans le moindre détail !

  4. Shibori-san
    Shibori-san

    Hé bien, pour certains je pense que je n’aurais pas reconnu des hommes si on ne me l’avait pas dit O_o !

    Au passage je pense que c’est justement quand on est sûr de sa virilité qu’on n’a pas peur de se déguiser en femme.

  5. Greg

    Les Japonais sont à la pointe de la modernité dans ce domaine. Dans les pays les plus développés l’homme viril n’est plus à la mode. Il est négligé et grande gueule, consomme trop peu et remet facilement en cause ce qui lui semble injuste, en agissant parfois violemment…

    Il n’est plus fou de penser que dans un futur plus ou moins proche, l’homme nouveau devienne en fait une femme nouvelle, et qu’il n’y ait plus qu’un seul et même idéal de beauté pour les deux sexes.

  6. La feuillée

    Il ne faut rien exagérer non plus, surtout si cette « coutume » se fait depuis plusieurs années, ce n’est peut-être tout simplement qu’un jeu les Japonais en sont très friands. J’ai 70 ans et je peux vous dire que
    dans ma ville de Normandie il y avait, pour clore la fin de l’année scolaire, une grande fête sportive et nous devions traverser la ville pour nous rendre au terrain de sport vêtus pareillement filles et garçons, c’est-à-dire en tunique à la grecque que les garçons enlevaient après pour leurs exercices pour ne conserver que le short.
    Je vous rappelle que les petits Romains avant d’être en âge de porter la robe virile – à 17 ans – ne se différenciaient des filles que par un galon rouge en bas de leur tunique.
    Les pièces de théâtre des chinois n’étaient jouées que par des hommes lesquels s’habillaient en femmes pour les rôles féminins. Si mes souvenirs sont exacts sous Mao on voyaient dans les rue de Pékins et dans les campagnes des tuniques et pantalons droits s’arrêtant sous le genoux et même cols pour tout le monde, lorsqu’on les voyait évoluer dans la rue il fallait y regarder en deux fois pour reconnaître le sexe
    seules la finesse, la fragilité, ou la grâce permettait cette reconnaissance.
    Il y a eu dans bien des circonstances et dans bien des civilisations des hommes ou des femmes offrant peu de différence vestimentaire.
    Autrefois les Moscovites coupaient les cheveux aux filles et aux garçons pareillement jusqu’à l’âge de dix ans de sorte que n’étant pas non plus distingués par les habits on ne reconnaissait les filles que
    par des anneaux portés aux oreilles.
    Chez nous certaines femmes lorsqu’elle avaient de beaux petits garçons
    à boucles dorées leurs laissaient pousser les cheveux et vers l’âge
    d’aller à l’école 5 ou 6 ans (pas de maternelle) les leurs coupaient
    et cela pouvait provoquer quelques drames, certains petits garçons aimaient leurs cheveux, et je me souviens de mon petit voisin qui hurlait  » j’veux pas qu’on me coupe les cheveux, je suis une petite fille » et puis tout finissait par rentrer dans l’ordre avec l’école car
    le gender n’était pas né.
    Pour terminer je vous rappelle qu’en ce moment à Kobané des femmes habillées de lourds treillis militaires sont en train de se battre afin de ne pas être tuées, violées, ou emmenées en esclavage. Préféreriez-vous qu’elles soient vêtues en jupes pour mieux faciliter le viol? ou qu’elles soient empêtrées dans de longues robes si peu propices à l’action guerrière? Se prennent-elle autant pour des hommes? non je suppose, elles défendent tout simplement leur ville et leur vie.
    Je pense qu’il faut quand même savoir mettre des limites à certains
    jugements et ne pas confondre les coutumes, les jeux et parfois les nécessités comme pour ce dernier cas et qui n’ont rien à voir avec ces garçons de lycées français habillés en jupes et victimes de cette grosse mascarade destructrice qu’est l’idéologie du genre et que je vous approuve de combattre avec beaucoup de courage et de grandeur.

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