Un journaliste japonais a demandé au gouvernement syrien de mener une enquête sur le décès de sa consoeur Mika Yamamoto, abattue le mois dernier alors qu’elle couvrait le conflit régional.

Kazutaka Sato, un journaliste vidéaste du groupe The Japan Press, basé à Tokyo, se trouvait avec Mme Yamamoto à Alep, une ville du nord de la Syrie, où elle accompagnait le 20 août les forces de l’opposition.

Ce mardi, M. Sato a rencontré le chargé d’affaires Firas Al Rashidi à l’ambassade de Syrie, à Tokyo, pour lui remettre une lettre exprimant sa requête.

« Si le gouvernement syrien cible les journalistes étrangers pour les empêcher de colporter des opinions défavorables, de tels agissements menacent la liberté de la presse et ne peuvent être tolérés », a déclaré M. Sato.

Selon lui, son interlocuteur a promis de lui communiquer les résultats de l’enquête d’ici une trentaine de jours.

Sadakazu Sato a indiqué à la presse que Mme Yamamoto faisait un reportage sur le quotidien des citoyens ordinaires en Syrie. Il souhaite donc que le gouvernement syrien mène une enquête sur la personne qui a tué la journaliste et sur les raisons qui ont motivé son geste.

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