Le street art, c’est cool. L’ukiyo-e, aussi, c’est cool. Mélangez les deux et vous obtenez les œuvres exceptionnellement classes et uniques de l’artiste Gajin Fujita qui fusionne l’iconographie japonaise avec le vocabulaire urbain américain du graffiti.

 

Né en 1972 de parents japonais ayant immigré à Los Angeles, Fujita a assimilé la culture traditionnelle de sa famille en même temps que la culture latino et hip hop de LA. Il a affûté ses compétences artistiques à l’université d’Art et de Design Otis, à l’université du Nevada et dans la rue en tant que membre des légendaires groupes de graffeurs KGB (Kids gone bad : les enfants mal partis) et K2S (Kill to succeed : tuer pour réussir).

Les œuvres de Fujita, qui sont souvent d’immenses tableaux semblables aux paravents asiatiques, peignent une imagerie issue de la mythologie et l’histoire japonaises couplée à un fond qui ne serait pas déplacé sur une construction urbaine.

gaijin-fujita7

Ses techniques font se croiser l’orient et l’occident, la feuille d’or, le bois, les bombes aérosols ou les marqueurs Sharpie.

Ainsi que Fujita l’a déclaré : « Mes créations sont du hip-hop, à la manière d’un DJ qui mélange toutes sortes de musiques et de sons, je fais de même mais avec des images.

Admirez le travail de l’artiste grâce à cette vidéo :

Si vous avez la chance d’être à Los Angeles avant le 2 juillet prochain vous pourrez aller admirer l’exposition : « Gajin Fujita : guerriers, fantômes et anciens dieux du Pacifique » à la galerie d’art LA Louver.

J’avoue que ces œuvres seraient du plus bel effet chez moi si mes murs (et mon portefeuille) étaient assez grands…

 gaijin-fujita8

gaijin-fujita

gaijin-fujita2

gaijin-fujita6

gaijin-fujita3

gaijin-fujita5

Source : Rocketnews24

 

Discussions

Une réponse

Laisser un commentaire