L’entreprise japonaise à qui appartient la centrale nucléaire endommagée par le tremblement de terre et le tsunami de 2011 a révélé dimanche qu’elle avait détecté un taux de radioactivité de 740 000 becquerels de césium dans un poisson pêché près du site.

 

Ce taux est 7400 fois plus élevé que la limite jugée sécuritaire par le gouvernement du Japon pour les produits destinés à l’alimentation humaine.

Le poisson de fond, appelé morue longue, a été capturé le 21 février grâce à une cage installée par la Tokyo Electric Power co. dans le port situé à côté de la centrale Fukushima Dai-ichi, a indiqué sous le couvert de l’anonymat un représentant de la compagnie.

Le séisme et le tsunami survenus le 11 mars 2011 ont provoqué la fusion du coeur de trois réacteurs de la centrale qui ont ensuite contaminé les eaux et le sol environnants.

Certains spécialistes croient que de l’eau radioactive pourrait avoir été déversée dans l’océan.

Il est interdit de vendre sur le marché la plupart des poissons vivant au large de la côte de Fukushima.

 

 

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