Alors que la plupart des gens visitent le Japon pour ses temples et ses paysages, le photographe malaisien Keow Wee Loong a choisi une destination pour la moins inattendue, la zone d’exclusion de Fukushima.

 

Située à seulement une heure et demie de Tokyo, Fukushima était autrefois une destination touristique populaire, reconnue pour ses nombreux onsen et ses poupées kokeshi.

Cependant, suite au terrible séisme du 11 mars 2011 et aux accidents survenus dans la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, 470 000 personnes ont dû évacuer la zone, abandonnant tout derrière eux.

Afin de protéger les citoyens de la radiation, le gouvernement a désigné une zone d’un rayon de 20 km autour de la centrale, interdite à quiconque sans autorisation spéciale.

Lasse d’attendre une autorisation, le jeune malaysien a décidé de se faufiler illégalement dans la zone d’exclusion de Fukushima avec un ami japonais et a photographié ce qu’il a vu.

Une excursion très risquée pour le jeune homme qui protégé par seulement un masque à gaz a passé la journée à Okuma, Futaba et Namie, villes situées à proximité de la centrale nucléaire.

Il ressort de cette visite des photos étonnantes qui font penser à un décor post-apocalyptique.

 

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Discussions

19 Réponses

  1. Lucile de la Rivière

    En réalité, le Césium 137 s’est diffusé à une hauteur de 600 km autour de la centrale de Fukushima. C’est tout le cœur du Nippon qui est irradié. C’est tout l’archipel qui devrait être en quarantaine pour plusieurs millénaire ! L’économie de tout un pays passe avant la santé de ses habitants. Pour Tchernobyl le Césium s’est étalé sur 13.000 km. La france n’étant qu’à 2.000 kilomètres de distance de Tchernobyl je vous laisse faire le calcule…

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