Le Japon a proposé de restreindre le commerce international d’une espèce de tortue endémique aux îles de la préfecture d’Okinawa, la plus au sud de l’archipel.

Le ministère japonais de l’Environnement a soumis sa proposition au secrétariat de la Convention sur le commerce international des espèces animales et végétales en danger. Il a demandé à cette agence d’inclure la tortue des Ryukyu, connue sous son nom latin de Cyclemys Dentata, sur la liste des espèces sauvages à protéger.

Cette tortue vit dans le nord de l’île principale d’Okinawa et sa carapace mesure environ 10 centimètres de long.

Elle est considérée comme une espèce en voie de disparition par le ministère japonais de l’Environnement et désignée comme Trésor national naturel, ce qui interdit de la chasser.

Mais les tortues capturées par les braconniers se négocient entre 1200 et 6300 dollars sur des sites de ventes aux enchères étrangers.

Le ministère espère qu’il parviendra à empêcher la contrebande de ces animaux s’ils sont inscrits sur la liste de la convention, qui accorde sa protection à plus de 34 000 espèces.

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