Un comité du Ministère de l’Education du Japon a proposé cette semaine d’exploiter les tests et certificats d’anglais pour les examens d’entrée à l’université.

 

Afin de suivre des études universitaires, les japonais se doivent de passer des examens d’entrée, parfois difficiles.

Pour se donner plus de chances, beaucoup de futurs étudiants participent à des tests externes comme par exemple le TOEFL, le TOEIC ou encore le test japonais « Eiken », pour s’assurer d’avoir un niveau suffisant et valider leur épreuve d’anglais. Mais ces diplômes ne sont pour l’instant pas reconnus dans leur cursus scolaire.

Le comité d’experts a rédigé un rapport sur la façon d’améliorer le taux de réussite aux épreuves d’anglais pour l’entrée à l’université. Les membres du comité demandent au Ministère de faire meilleur usage de ces tests externes.

Un nouveau système pourrait être mis en place, dans lequel les résultats des tests type TOEIC pourraient être pris en compte pour les examens universitaires. Un conseil s’est réuni pour discuter de la méthode à employer, ainsi que les frais de ces tests externes.

Une telle décision permettrait aux futurs étudiants d’être acceptés avec plus de facilités dans l’université de leur choix et en pousserait d’autres à participer à ces certificats non-obligatoires, mais désormais fortement conseillés.

Les épreuves d’anglais aux concours d’entrée au Japon font souvent l’objet de critiques, se focalisant sur deux compétences : l’écriture et la lecture, alors que les experts préconisent également l’évaluation de l’expression et de la compréhension orale.

Tetsuya Yasukouchi, membre du conseil, a déclaré : « L’épreuve d’anglais pour les examens d’entrée doit être modifiée pour que les Japonais puissent maintenir des relations dans une société de plus en plus internationale »

 

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