Après le meurtre d’une femme en 2012 tuée par son ex-petit ami alors sous libération conditionnelle, la police et les services de probation Japonais ont décidé de renforcer leurs communications.

 

En effet, l’homme incarcéré pour avoir menacé son ex-petite amie fut mis en probation à condition qu’il ne tente plus de contacter la jeune femme. Néanmoins il continua de la harceler par le biais d’e-mail.

La jeune femme contacta alors les services de police, mais ceux-ci n’étant pas en contact avec les services de probation locaux, ces derniers ne furent mis au courant de la récidive du jeune homme. Il fut donc libre de ses mouvements et finit par attaquer et tuer la jeune femme.

Ce crime qui aurait put être empêché, mena les services de polices nationaux et le ministère de la justice Japonaise à la décision d’améliorer les rapports et la communication entre les services de probation et la police. Permettant ainsi une meilleure prévention des crimes.

Les résultats ne se firent pas attendre. L’année dernière sur 53 cas de récidives, la police informât les services de probation sur 43 cas et les agents de probation contactèrent la police sur 10 cas. Mettant ainsi fin ou non à la liberté conditionnelle du récidiviste en fonction de la gravité de la récidive.

 

Source: Mainichi || Image : Shutterstock

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