Le Japon a étendu aujourd’hui la liste des cibles de ses sanctions à l’encontre du régime syrien, trois jours avant d’accueillir une réunion des « Amis du peuple syrien » destinée à faire pression sur Damas.

 

Tokyo a gelé depuis septembre 2011 les avoirs du président syrien, Bachar el-Assad, et des principaux dirigeants militaires du régime, de concert avec les sanctions décrétées par les autorités européennes et américaines.

Depuis juillet, le Japon a en outre interdit les vols en provenance et à destination de la Syrie.

Aujourd’hui, les autorités nippones ont ajouté 36 personnes et 19 entités à la liste des cibles de ces sanctions, dont le premier ministre, Al-Halqi Wael Nader, et le gouverneur de la banque centrale de Syrie, Mayaleh Adib, ainsi que la Compagnie Syrienne de Pétrole, des banques, des entreprises industrielles et des ministères.

Avec ces ajouts, 59 personnalités et 35 organisations sont désormais visées par ces sanctions.

Cet élargissement de la liste intervient trois jours avant une réunion du « groupe de travail international des Amis du peuple syrien sur les sanctions », qui se tiendra pour la première fois en Asie, à Tokyo.

Cette réunion, la cinquième du genre, rassemblera de hauts responsables des pays arabes et occidentaux membres des « Amis du peuple syrien », qui soutiennent l’opposition au régime de Bachar el-Assad.

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