La chambre basse de la Diète a approuvé un accord entre le Japon et les États-Unis de fournir un accès mutuel aux bases de données d’empreintes digitales pour faciliter les enquêtes criminelles.

 

L’accord, négocié l’année dernière par les deux pays, a été signé à Tokyo par le président de Commission nationale de la Sécurité publique et par l’ambassadrice des États-Unis Caroline Kennedy. Il devrait être approuvé par la chambre haute le mois prochain avant la fin de la session de la Diète, prévue le 22 Juin.

La base de données internationale d’empreintes digitales sera utilisée pour lutter contre le terrorisme, dans le cadre pénale et pour éviter d’autres menaces, à la fois extérieure et intérieure.

Les données de l’Agence Nationale de la Police et d’autres organismes d’enquête au Japon seront mises en relation avec les données du FBI et du département de la Sécurité intérieure des États-Unis

Selon cet accord, toutes les empreintes digitales recueillies au cours des dernières années lors d’arrestations, ou de soupçons d’actes criminels, seront disponibles en temps réel.

Au Japon, quand un suspect sera arrêté ou en cours d’enquête, ils seront en mesure de consulter une base de données contenant les empreintes digitales de plus de 10 millions de personnes.

De plus, les empreintes digitales des voyageurs passant par les aéroports japonais pourront être comparées aux empreintes digitales stockées dans la base de données américaine. En cas d’empreintes digitales identiques, des photos seront affichées.

La base de données ne permet cependant pas l’échange de données concernant les mineurs ou les personnes ayant été acquittées.
Parmi les 37 pays avec lesquels les Etats-Unis ont un Programme d’Exemption de Visa, le Japon est le premier pays à profiter de ce dispositif.

Les États-Unis et le Japon possédaient déjà un accès aux fichiers d’empreintes sur demande écrite via des formulaires papier. Ce nouveau système permettra d’accélérer le processus.

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