Une nouvelle fois, les experts d’un organisme japonais de régulation du nucléaire n’ont pas réussi à s’entendre sur la nature des fissures se trouvant sous une centrale nucléaire de la préfecture de Fukui, la seule du pays qui soit encore en service.

Les cinq experts de l’Autorité de régulation du nucléaire se sont rencontrés mercredi pour déterminer si les fissures sous la centrale d’Ohi représentent une faille active qui pourrait bouger en cas de tremblement de terre.

Un membre de l’organisme a demandé qu’une autre étude soit faite, cette fois avec des échantillons du sol près d’un réacteur de la centrale, pour ainsi tirer une conclusion qui serait acceptable pour tous. Les experts ont décidé d’inspecter le site à nouveau.

L’Autorité de régulation a indiqué qu’elle demandera à l’opérateur de la centrale de la fermer si les experts déterminent qu’il s’agit d’une faille active.

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