La nouvelle Autorité japonaise de régulation du nucléaire, l’ARN, mène ce vendredi une étude sur les lieux de la seule centrale nucléaire présentement en activité au Japon. Cette agence veut déterminer si une faille qui se trouve sous la centrale d’Ohi, est active ou non.

 

Il y a en effet une faille de 900 mètres dans le sol, sous les réacteurs 2 et 3 du complexe.

L’équipe d’enquête de l’ARN inclut un de ses membres, Kunihiko Shimazaki, ainsi que quatre autres experts.

Ils visitent l’endroit où la Compagnie d’électricité du Kansai, qui gère la centrale, a creusé le sol pour vérifier la fissure en question. L’équipe d’enquête de l’ARN fera une évaluation lors d’une réunion dimanche.

La centrale d’Ohi est la première de six où l’Autorité japonaise de régulation du nucléaire veut faire de telles études. Les compagnies d’électricité qui gèrent ces complexes examinent le sol sous les centrales, depuis le désastre de mars 2011.

Les normes du gouvernement interdisent la construction de certaines installations nucléaires au-dessus de failles actives. Le résultat de l’étude topographique de vendredi pourrait entraîner la fermeture de la centrale d’Ohi.

Dans un rapport intérimaire publié mercredi, la Compagnie d’électricité du Kansai a affirmé que la faille dans le sol sous la centrale, ne peut être considérée comme active.

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