Selon une représentante du gouvernement français, le Japon devra respecter certaines conditions avant de pouvoir amorcer des négociations de libre-échange avec l’Union européenne.

 

La ministre française du Commerce Nicole Bricq a déclaré à un journal financier mercredi que le Japon devra accepter une révision de l’Accord de partenariat économique, advenant une forte hausse des importations de voitures japonaises en Europe. Mme Bricq faisait référence à l’entente de libre-échange avec la Corée du Sud qui a mené à une augmentation des ventes de voitures coréennes sur le territoire de l’UE.

Mme Bricq précise que la France exhortera le Japon à ouvrir son marché aux produits étrangers. Selon elle, le Japon dit protéger son agriculture et ses secteurs des travaux publics et des chemins de fer pour des raisons de sécurité.

Elle a émis ces commentaires une journée avant que les ministres européens du Commerce discutent de la pertinence de lancer ou non des négociations de libre-échange avec le Japon.

La ministre a qualifié de sommaires les dernières négociations commerciales que l’Union européenne a menées avec d’autres pays.

Discussions

Une réponse

  1. Banganaba

    Les réserves du Japon envers l’occident sont légitimes et je les comprends. Ils font bien de protéger leur identité parce que vu à quoi ressemble la France aujourd’hui franchement ça ne donne pas envie de nous imiter. M’enfin sinon il y a une faute dans l’article, à la première phrase: « une journal financier » une au lieu de un. Voilà merci pour les info encore une fois. 🙂

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