Les ministres des Affaires étrangères des 10 pays membres de l’Association des nations du Sud-Est asiatique n’ont pas abordé les dossiers territoriaux impliquant la Chine lorsqu’ils se sont rencontrés samedi à Phnom Penh, au Cambodge, à la veille du sommet de l’ASEAN.

 

Les chefs de la diplomatie ont échangé leurs opinions sur plusieurs sujets, parmi lesquels les contentieux territoriaux opposant plusieurs Etats membres de l’ASEAN à la Chine.

Après la rencontre, le ministre indonésien des Affaires étrangères Marty Natalegawa a déclaré à la presse qu’il avait appelé à la création de règlements légalement contraignants pour résoudre pacifiquement les disputes territoriales, et à la mise en place d’un téléphone rouge entre l’ASEAN et la Chine.

Le secrétaire général de l’organisation Surin Pitsuwan a confié à la NHK que les Philippines et le Vietnam n’avaient abordé aucun problème de territorialité spécifique impliquant la Chine lors de la rencontre.

Une réunion ministérielle de l’ASEAN qui s’était tenue en juillet n’avait pas pu aboutir à la publication d’un communiqué, en raison de l’incapacité des Philippines et du Vietnam à parvenir à un accord avec le Cambodge, le pays présidant la rencontre, également proche de la Chine.

Les ministres auraient préféré ignorer tout problème spécifique afin de maintenir l’unité au sein de l’ASEAN, à l’approche de la rencontre dimanche des leaders de leurs gouvernements respectifs.

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