Selon une étude débutée en 2009, la protéine fluorescente UnaG, présente dans l’anguille japonaise, peut dépister et surveiller les maladies du foie plus facilement.

 

Une avancée dans la recherche médicale sur les maladies du foie a été possible grâce à une anguille. Les chercheurs japonais de l’université de Kagoshima ont réussi à isoler la protéine responsable de la fluorescence chez l’anguille du Japon.

Baptisée UnaG, cette protéine devient fluorescente lorsqu’on l’illumine. C’est un système qui a déjà servi de marquage cellulaire pour les scientifiques.

Heureusement, l’équipe japonaise n’a pas arrêté les recherches à ce stade, car la protéine en question s’est révélée être un moyen plus simple, plus sensible et nécessitant un volume sanguin moins important que les techniques actuelles pour dépister les maladies du foie.

 

Un moyen plus simple

 

La revue Cell a publié l’étude des chercheurs, débuté en 2009, lorsque la fluorescence a été observée pour la première fois chez l’anguille.

Après l’avoir isolée, les auteurs ont remarqué que, contrairement aux autres protéines fluorescentes, UnaG ne peut pas briller seule. Elle a besoin de s’associer à la bilirubine, un pigment jaune produit par le foie humain lorsque les globules rouges sont détruits.

En cas de dysfonctionnement, UnaG peut alors aider à surveiller les niveaux de bilirubine dans le sang. Un moyen beaucoup plus simple que ceux utilisés actuellement.

 

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Source: Topsanté

 

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