Le chômeur japonais qui a endommagé des exemplaires du fameux journal intime a été relâché sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui, les juges l’ayant estimé qu’il était mentalement déficient.

 

Un geste sans réelle motivation. Le chômeur japonais qui, en février dernier, avait déchiré des centaines d’exemplaires du Journal d’Anne Frank dans des bibliothèques de Tokyo a été jugé irresponsable, rapporte la presse ce jeudi, et relâché sans qu’aucune charge ne soit retenue contre lui, un examen psychiatrique ayant conclu à un dérangement mental, rapporte l’agence de presse Jiji citant des sources proches du dossier.

 

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