Afin de protéger le Mont Fuji, le Japon prévoit de limiter le nombre de grimpeurs d’ici 3 ans.

 

Les autorités préfectorales de Shizuoka et Yamanashi, qui partagent tous deux le Mont Fuji, ont déclaré qu’elles allaient définir ce qui constitue un nombre approprié de randonneurs d’ici Juillet 2018.

Lorsque le Mont Fuji a été désigné site du patrimoine culturel mondial en 2013, le comité de l’UNESCO a ordonné au gouvernement japonais de présenter, d’ici Février prochain, un document détaillant les mesures de conservation de la montagne, qui attire 200 000 à 300 000 alpinistes chaque année.

Les autorités préfectorales décideront du « nombre souhaitable de grimpeurs par jour » sur chacun des quatre sentiers de randonnée menant à la montagne, en réalisant une série d’études et d’enquêtes qu’ils effectueront au cours des trois prochaines années.

Une première version du rapport sera officiellement approuvée le 23 octobre par le Conseil du patrimoine culturel mondial du mont Fuji, un comité composé des gouverneurs des préfectures de Shizuoka et Yamanashi, ainsi que les maires des communes environnantes.

Selon le gouvernement de la préfecture de Shizuoka, même si les objectifs précisés dans le rapport final ne sont pas réalisés, l’UNESCO n’enlèvera pas le statut de patrimoine mondial au Mont Fuji.

Cependant, il existe des sites ayant perdu ce statut en raison de projets de construction, tels que le Sanctuaire de l’oryx arabe à Oman en 2007 et la Vallée de l’Elbe à Dresde en Allemagne en 2009.

escalade-mont-fuji-japonSource : Asahi / Images : pongnathee kluaythong / Shutterstock.com

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