Le ministère japonais de l’Environnement a décidé d’étudier la faune sauvage dans les zones interdites autour de la centrale nucléaire Fukushima Dai-ichi. Une initiative qui vise à préparer le retour des habitants à l’avenir.

La décision fait suite à une série de plaintes concernant des sangliers et des singes, émanant d’habitants rentrés provisoirement chez eux.

Les scientifiques estiment que la population de sangliers et de singes, qui étaient chassés auparavant, a augmenté et que leur habitat s’est développé après le départ des habitants suite à l’accident nucléaire de l’année dernière.

Le ministère envisage d’étudier la répartition de l’habitat de la faune sauvage et les variations saisonières de leur activité d’octobre à mars avec des caméras équipées de capteurs.

 

Source: NHK

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