Le Japon a placé en orbite un nouveau satellite radar espion afin d’améliorer la surveillance et la défense de son territoire, hier.

 

L’envoi dans l’espace d’un tel engin était prévu depuis des semaines mais il intervient juste après l’annonce par la Corée du Nord de procéder à un nouvel essai nucléaire, à une date indéterminée.

L’agence d’exploration spatiale a fait savoir que «la fusée H2A a suivi la trajectoire prévue et les deux satellites s’en sont séparés normalement».

Grâce à ce nouveau satellite radar, le pays complète le système qu’il avait imaginé dix ans plus tôt, après des essais de missiles effectués par Pyongyang. Soit une décennie de retard et 8 milliards d’euros dépensés pour venir à bout de ce projet de surveillance satellitaire.

Le dispositif est censé permettre d’observer au moins une fois par jour chaque zone terrestre et il a aussi pour fonction d’observer les conséquences des catastrophes naturelles dans l’archipel.

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