Le Premier ministre japonais Shinzo Abe veut voir davantage de femmes au travail et souhaite qu’elles occupent 30% des postes d’encadrement d’ici 2020.

 

Pour atteindre cet objectif, il veut résoudre le problème des crèches afin d’inciter les Japonaises à reprendre le travail après avoir eu un enfant.

Les Japonaises sont trop peu nombreuses à occuper des postes d’encadrement selon le Premier ministre japonais Shinzo Abe. D’ici 2020, il s’est fixé un objectif de 30% de femmes dans les postes de direction contre 12% aujourd’hui.

Et pour les inciter à mener une belle carrière, le chef du gouvernement veut créer plus de crèches.

En effet, la plupart des Japonaises mettent un terme à leur carrière dès la naissance de leur premier enfant. Pourquoi ? Car les crèches manquent cruellement dans le pays. Du coup, les Japonaises se marient tard et font de moins en moins d’enfants.

Shinzo Abe considère que la croissance du Japon passe par un plus haut niveau d’activité des femmes. Plus nombreuses elles seront à travailler, mieux l’économie du pays se portera. Une opinion partagée par le Fonds monétaire international (FMI).

Le Japon est, avec la Corée du Sud, le pays industrialisé qui enregistre la plus faible part de femmes dirigeantes.

Aussi, il serait question d’accorder un congé parental de trois ans pour les femmes (et pour les hommes), au lieu d’un an actuellement, avec la garantie de retrouver son emploi.

La raison inavouée de cet engouement pour la cause des femmes ? pour Shinzo Abe, plus de Japonaises au travail signifie aussi moins d’’immigration.

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