Le gouvernement japonais produit un manga sur les dangers de la drogue

 

Le gouvernement japonais a réalisé un manga permettant de transmettre aux jeunes d’une manière facile à comprendre les dangers liés aux drogues.

Cela fait suite à un nombre croissant d’incidents liés à l’usage de drogues illicites, dont l’arrestation d’un ancien joueur de baseball professionnel accusé de consommer des stimulants.

Dès le 9 mars, le gouvernement a publié 10 pages du manga sur son site Internet, sous le titre « Tatta Ichido no Ayamachi » (une seule erreur).

L’histoire raconte la vie d’un étudiant qui commence à fumer du cannabis puis devient progressivement accros aux drogues.

Il finit par la suite en prison pour avoir poignardé son père avec une paire de ciseaux. L’étudiant alors pris d’hallucinations avait confondu son père, qui lui demandait de se rendre à l’hôpital, pour un agent de police venu l’arrêter.

La bande dessinée dépeint de manière réaliste l’état d’esprit du personnage principal, qui devient accro à la drogue mais pense qu’il peut arrêter à tout moment et qu’il ne cause aucun problème à son entourage. Il montre également la façon dont sa famille est impliquée dans le problème.

Le contenu a été supervisé par Masahiko Funada de l’Institut national de la santé mentale, qui est familier avec les abus de drogues.

Le site explique également à quel point le taux de récidive est élevé et indique les centres de consultation disponibles à travers le pays.

Vous pouvez consulter le manga sur les pages suivantes (japonais uniquement):

Partie 1

Partie 2

comic04Source : Yomiuri Shimbun

Discussions

8 Réponses

  1. JB Muraro

    Lol.
    J’imagine le truc blindé de poncifs étatiques XD

    L’addiction est un comportement, pas un produit.
    Soigner une addiction c’est d’abord s’attacher à l’environnement (social, familial, culturel…).

    A partir de là tout est potentiellement « drogue ».
    Mais je ne vois pas nos états près à dire que le travail, l’argent ou la célébrités sont des drogues dangereuses 😉

    Évitons bien la vérité médical pour préférer une vérité ‘morale’ néo-libéraliste.

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