Alors qu’on a tous entendu parler de ces distributeurs de culottes au Japon, il existe un autre business qui fait fureur, la vente aux enchères de vieux uniformes scolaires.

 

Il y a quelques années, il était normal pour les japonaises de conserver pour des raisons sentimentales leur uniforme après la fin du lycée, allant même jusqu’à le porter, le temps d’une journée, à Disneyland.

Mais récemment, Mercari, un site de revente entre particuliers a été inondé par tant d’annonces d’étudiants souhaitant se débarrasser de leur uniforme que cela est devenu un sujet de débat auprès des internautes japonais.

revente-uniforme-japon-lycéeLa plupart des annonces restes innocentes, l’étudiante souhaitant généralement revendre son uniforme à des fans de cosplay ou à de nouveaux lycéens mais certains uniformes vendus à plusieurs centaines d’euros visent probablement un autre type de clientèle, les hommes attirés par les lycéennes ou JK (abréviation de joshi kosei).

Le business des JK existe depuis plusieurs années au Japon mais depuis peu, le fait de ne plus s’en cacher commence à devenir problématique pour de nombreux internautes.

revente-uniformes-japonais-JK-pervers

Les lycéens japonais possèdent quelques rituels liés à la fin du lycée, comme le fait pour les garçons de donner le deuxième bouton de leur uniforme, celui proche du cœur, à la fille qu’ils aiment ou d’enfin avouer ses sentiments à l’être aimé, histoire de ne pas prendre de risque si cela ne se passe pas aussi bien que prévu.

Espérons que vendre son uniforme à des pervers ne s’ajoutera pas à la liste.

 

Source : Rocketnews24

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