La présidente sud-coréenne Park Geun-hye a appelé vendredi le Japon à adopter une attitude « responsable » en ce qui concerne les questions liées à l’histoire entre les deux pays.

 

« La dynamique historique du coupable d’un côté et de la victime de l’autre restera inchangée, même lorsque mille ans se seront écoulés », a déclaré Mme Park lors d’un discours télévisé prononcé à l’occasion de l’anniversaire du mouvement de l’indépendance du 1er mars 1919, un mouvement visait à lutter contre l’occupation coloniale du Japon, laquelle a duré de 1910 à 1945.

« Il incombe au Japon d’appréhender correctement l’histoire et d’adopter une attitude responsable afin de s’associer à nous pour jouer un rôle de premier plan en Asie de l’Est au XXIe siècle », a-t-elle dit, ajoutant que seule une telle reconnaissance permettrait une « confiance solide » et une « véritable » réconciliation entre les deux pays.

Séoul et Tokyo restent en désaccord sur un certain nombre de contentieux historiques, y compris les disputes territoriales sur une série d’îles situées à mi-chemin entre les deux pays asiatiques.

Pas plus tard qu’hier, le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida a de nouveau revendiqué ces îlots, appelées Dokdo en Corée du Sud et Takeshima au Japon, jugeant leur contrôle par la Corée du Sud « inacceptable ».

Le ministère sud-coréen des Affaires étrangères a immédiatement publié un communiqué dans lequel il déclare vivement regretter cette revendication.

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