La police japonaise va demander au gouvernement de modifier les conditions qui lui permettent d’offrir une récompense monétaire en échange d’informations permettant la capture de coupables.

 

Jusqu’à présent, la loi ne permet de proposer une prime que pour les crimes de sang, les vols et ce qui est traditionnellement très fortement réprimé au Japon, les incendies criminels. La police nippone voudrait que désormais cette liste comprenne également la création et la dissémination volontaire de virus.

La police nippone s’est déclarée incompétente dans une affaire qui a ternît sa réputation récemment. Elle a commencé par appliquer les recommandations habituelles : à la suite de plaintes pour des messages diffamatoires postés en ligne, son département cybercrimes a localisé les machines d’où étaient provenus les Posts grâce à l’adresse IP des ordinateurs fournis par les sites internet, et arrêtée leurs propriétaires dans 4 cas. Puis, elle s’est aperçue devant les dénégations de ceux-ci et quelques recherches, que leurs PC avaient été contaminés par un virus apparemment d’origine locale, qui était le véritable auteur des messages. Elle a été incapable d’en découvrir le ou les codeurs, et s’est contentée de plates excuses aux personnes qu’elle avait arrêtées à tort.

La seule solution envisagée pour mettre la main sur les auteurs du virus reste… la rémunération d’informateurs, les forces de police reconnaissant leur totale incompétence et l’absence d’informateurs dans ce genre de milieu de bidouilleurs/hackers/kidz scripteurs…

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