La cuisine et la gastronomie japonaises ont été inscrites sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

 

La décision été prise mercredi, en Azerbaïdjan, par la commission intergouvernementale de l’organisation internationale.

Le Japon avait postulé en mars 2012, en réponse à la requête d’une association de citoyens japonais.

Ces derniers font campagne pour démentir les rumeurs concernant la cuisine japonaise, depuis l’accident nucléaire de Fukushima.

De nombreux Japonais espèrent que cette consécration favorisera les exportations et contribuera à renforcer la popularité internationale du « washoku », la cuisine traditionnelle nippone.

Le premier ministre japonais Shinzo Abe a salué l’initiative de l’UNESCO, précisant que la gastronomie japonaise avait nourri bien des générations et qu’il souhaitait contribuer à la préserver.

Le patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO a pour vocation de protéger les cultures traditionnelles, festivals et artisanats du monde entier.

La cuisine française, la gastronomie italienne de style méditerranéen et le keshkek turc, sorte de porridge au blé, figurent également sur la liste de l’UNESCO.

 

Un grand chef de Kyoto salue la décision de l’UNESCO

 

Un grand chef de Kyoto a salué l’inscription de la gastronomie japonaise sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.

Le chef de l’Académie culinaire japonaise Yoshihiro Murata a joué un rôle de premier plan dans la campagne menée pour l’inscription sur la liste en question. Il est propriétaire d’un restaurant prestigieux à Kyoto.

Il a déclaré que par cette consécration, le Japon témoigne devant le monde entier de sa volonté de transmettre aux futures générations sa culture et ses traditions culinaires.

« Cela va contribuer à promouvoir la cuisine japonaise dans et hors des frontières de l’Archipel », a-t-il observé.

M. Murata a ajouté que la décision de l’UNESCO serait également profitable aux exportations, dans le secteur de l’agro-alimentaire, notamment celles du riz.

 

 

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