Le 25 novembre 1970, l’écrivain japonais Yukio Mishima se donnait la mort à Tokyo après avoir vainement tenté un coup d’Etat. Quarante-tois ans plus tard, sa vie et son œuvre continuent de fasciner.

 

« Si nous estimons qu’il est si important de vivre avec dignité, comment ne pas accorder la même valeur à la mort ? Aucune mort n’est jamais futile. » disait Yukio Mishima.

Il y a 43 ans, le célèbre romancier japonais se donnait la mort par seppukku, le rituel traditionnel du samouraï, dans le quartier général du commandement de l’armée japonaise à Tokyo.

Ecrivain parmi les plus respectés du Japon, il laissait derrière lui une œuvre aussi riche que populaire.

 

Mishima, le dernier samouraï

 

Quarante-trois ans plus tard, son œuvre suscite toujours autant de controverse et de fascination.

Lauréat des principaux prix littéraires japonais, Mishima fut un grand admirateur de la tradition japonaise classique et des vertus des Samouraïs.

Dénonçant les excès du modernisme, il a  souvent donné, dans son œuvre, une description pessimiste de l’humanité.

 

Mishima ou le pessimisme de l’âme

 

Parmi ses principaux ouvrages, on retiendra notamment ses Confessions d’un masque (1949), Le Pavillon d’or (1956), La Mer de la fertilité (1964-1970) ou encore Le Japon moderne et l’éthique samouraï (1967).

En France, sa mort et son œuvre  furent abondamment étudiés dans le roman de Stéphane Giocanti, Kamikaze d’été (Ed. du Rocher) ou encore sous la plume de Marguerite Duras dans Mishima ou La vision du vide (Gallimard).

« C’est une perle, un objet fascinant par sa cruauté, un chef-d’œuvre » disait enfin récemment la plus japonaise des romancières françaises, Amélie Nothomb, à propos du Marin rejeté par la mer.

 

 

Source: Myboox.com

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