Les autorités japonaise ont traité moins de 30 pour cent des débris générés par le tsunami de 2011 dans les trois préfectures les plus durement touchées par le désastre.

 

Le ministère japonais de l’Environnement estime à 27,5 millions de tonnes la quantité de débris ou de sédiments issus du tsunami dans les trois préfectures. Le ministère s’est donné comme objectif de terminer l’élimination de ces déchets d’ici la fin de mars 2014.

Mais à la fin de novembre dernier, seulement 31 pour cent des déchets avaient été enfouis ou traités dans la préfecture de Miyagi. Dans la préfecture d’Iwate, c’est encore moins, 24 pour cent, tandis que dans celle de Fukushima, 12 pour cent seulement des déchets ont été traités.

Le ministère cite plusieurs raisons, telles que la difficulté à gérer les déchets non-combustibles ainsi que la construction d’incinérateurs.

Les débris contaminés par des substances radioactives ralentissent également le travail, surtout dans les zones situées près de la centrale nucléaire sinistrée Fukushima Dai-ichi. Le gouvernement japonais a fait face à l’opposition des municipalités quand il a tenté d’ouvrir des centres temporaires d’entreposage ou des incinérateurs.

Le ministère de l’Environnement dit espérer accélérer le traitement et l’élimination des déchets qui nuisent à la reconstruction des communautés et qui imposent un fardeau psychologique aux résidents.

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