Une enquête du gouvernement révèle que les niveaux de radiation de certaines zones à proximité de la centrale nucléaire endommagée Fukushima Dai-ichi ont diminué de plus de moitié grâce à une opération expérimentale de décontamination. Ils ont toutefois concédé que ces niveaux restent élevés.

 

Cette enquête portait sur des zones où le niveau de radiation annuel est supérieur à 50 millisieverts. Ces zones sont déclarées inhabitables.

Ce mardi, le ministère de l’Environnement a divulgué les résultats d’une opération expérimentale de décontamination qui a eu lieu dans 6 endroits différents d’octobre à janvier.

Les niveaux de radiation de quartiers résidentiels de la ville de Namie étaient en moyenne compris entre 3,26 et 8,47 microsieverts par heure, soit entre 40 et 50 % des niveaux précédant l’opération de décontamination.

Dans la ville de Futaba, les niveaux relevés près des bâtiments publics oscillaient en moyenne entre 3,01 et 4,46 microsieverts par heure, soit entre 20 et 30 % des niveaux observés avant les travaux de décontamination.

Malgré la baisse des taux, tous les chiffres étaient plus de dix fois plus élevés que les niveaux fixés par le gouvernement à 0,23 microsieverts par heure, niveaux qui nécessitent une opération de décontamination.

Après avoir demandé à d’anciens résidents s’ils souhaitent retourner vivre là où ils habitaient avant, le gouvernement décidera de procéder ou non à une opération de décontamination complète de ces zones.

 

Source: NHK

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