Le talent de Kamui Kobayashi n’a pas fait le poids face à l’argent du milliardaire Carlos Slim qui voulait absolument placer son compatriote Esteban Gutiérrez au volant de la Sauber cette saison. L’équipe suisse a dû céder à cette exigence pour ne pas se retrouver dans une situation financière précaire.

 

Depuis lors, le pilote japonais a complètement disparu des radars. « Kamui est invisible du public, il est absent dans les journaux, » s’inquiète le journaliste japonais Kunio Shibata. « En décembre dernier, son management était persuadé qu’il allait lui trouver une place de pilote de réserve en février au plus tard, mais rien n’est arrivé. Les essais de Jerez sont arrivés et il n’était pas là. »

Kamui Kobayashi sera-t-il en mesure de revenir en F1 dans un avenir plus ou moins proche ? « Je n’en sais rien. Kamui a fait le maximum pour rester en F1 et il était supposé être en contact avec Force India. Mais si ces négociations avaient avancé, il se serait déplacé à Jerez pour prendre le volant de cette voiture. Cela m’inquiète.

Ses fans craignent que maintenant qu’il a mis un pied hors de la F1, il ne pourra plus y revenir. Dans l’histoire de la F1, on a souvent vu qu’il était très difficile de revenir, » ajoute ce journaliste japonais.

Il y a de plus en plus de pilotes payants en F1 et Olivier Panis s’en inquiète. « Par rapport à l’année passée, sept ou huit pilotes ont perdu leur volant dont un qui a terminé une course sur le podium très récemment, » déclare Panis en faisant allusion à la troisième place de Kobayashi à Suzuka. « C’est un sport difficile et tout n’est pas toujours entre les mains des pilotes. C’est triste, mais c’est la réalité. »

Olivier Panis gère la carrière de Charles Pic (Caterham) qui est lui-même considéré comme un pilote payant. Mais comme le dit Panis, c’est la triste réalité d’aujourd’hui.

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