Les inspecteurs de l’Autorité japonaise de régulation du nucléaire vont mener une enquête de terrain pour déterminer l’éventuelle présence de failles actives sous la centrale de Higashidori, située dans la préfecture d’Aomori, dans le nord-est du Japon.

 

Quatre experts et un représentant de l’ARN, Kunihiko Shimazaki, ont entamé aujourd’hui cette évaluation de 2 jours sur le site.

Il s’agit de la troisième enquête sur le terrain, après les études menées dans les centrales de Ohi et Tsuruga, toutes deux situées dans la préfecture de Fukui, sur la côte de la mer du Japon.

Si l’enquête de Higashidori révèle la présence de failles actives dans l’enceinte du complexe, la centrale ne sera jamais réactivée. Les directives gouvernementales interdisent en effet l’installation d’un site nucléaire sur un terrain sismique.

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