Une enquête du gouvernement japonais montre qu’un tiers des survivants de la catastrophe du 11 mars 2011 avaient été menacés par un tsunami, même après s’être réfugiés dans les zones d’évacuation.

 

Le bureau du gouvernement a effectué une enquête auprès de 11 mille personnes dans des zones des préfectures d’Iwate, de Miyagi et de Fukushima inondées par le tsunami de l’an dernier.

Environ 8500 personnes, soit 79 pour cent, ont déclaré avoir été évacuées. 37 pour cent se sont dirigées vers les zones d’évacuation désignées par leurs municipalités.

Vingt-trois pour cent ont dit s’être rendues sur un autre site parce qu’elles se sentaient menacées par les tsunamis. Treize pour cent ont déclaré qu’elles ne pouvaient pas fuir, en dépit du danger imminent.

Le professeur de l’université de Gumma Toshitaka Katada, un expert des évacuations en cas de désastre, fait remarquer qu’une grande partie de ceux qui ont survécu ont échappé deux fois aux flots, la première fois en se réfugiant dans un centre d’accueil, et la deuxième fois en se rendant sur des hauteurs.

Il exhorte les citoyens ayant des doutes quant à la sûreté des sites d’évacuation à inspecter des hauteurs proches et identifier des chemins qui leur permettront de fuir en cas de danger.

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