Le Japon, où plusieurs délits d’initiés ont été révélés cette année, est souvent accusé d’être un pays trop laxiste en la matière.

 

Le gendarme du secteur japonais de la finance prévoit de publier les identités de personnes professionnellement impliquées dans des délits d’initié, une mesure dissuasive visant à renforcer la vigilance des investisseurs, selon l’agence Kyodo. Le Japon, où plusieurs délits d’initié ont été révélés cette année, est souvent accusé d’être un pays trop laxiste en la matière.

Jusqu’à présent, l’Agence des services financiers (FSA) rechignait à rendre publics les noms des coupables passibles de peines administratives, dans le souci de préserver leur vie privée, leur permettant ainsi de poursuivre leur carrière.

Mais l’autorité s’apprête à abandonner cette politique afin d’attirer davantage l’attention des investisseurs sur les délits d’initié et risques afférents. Des employés qui auraient reçu et utilisé des informations confidentielles relatives à des transactions financières de façon illégale pour procéder à des échanges verront leur identité divulguée si leur entreprise est passible d’une peine administrative.

Les salariés de maisons de courtage qui auraient donné des informations confidentielles à des clients investisseurs institutionnels sur des opérations financières pourraient aussi être nominativement désignés si la société qui les emploie est administrativement sanctionnée.

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