La catastrophe de Fukushima a des répercussions inattendues. Par crainte des radiations, les enfants de la région où s’est déroulée la catastrophe nucléaire à la suite du tsunami de mars 2011 ont vu leurs activités de plein air réduites. Conséquence : les enfants grossissent.

 

Mardi 25 décembre, le ministère de l’Education a dit avoir mesuré et pesé cette année dans les écoles du pays environ 700 000 enfants, âgés de 5 à 17 ans. Il a comparé dans 47 préfectures le nombre d’écoliers obèses, c’est-à-dire qui outrepassent d’au moins 20% le poids moyen correspondant à leur âge et leur taille. Et Fukushima a enregistré les taux les plus élevés dans sept des 13 classes d’âge, selon le ministère. Or, en 2010, la préfecture du nord de l’île principale de Honshu arrivait en tête seulement dans la tranche de la 10e année de scolarité.

 

Des restrictions dans 71 établissements

 

« La pratique d’exercice physique a diminué à Fukushima, principalement parmi les élèves d’école primaire, alors que les activités de plein air dans certaines zones ont été limitées après l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi », a expliqué un représentant du ministère lors d’une conférence de presse.

A Fukushima en juin 2011, 449 établissements (soit 56% des écoles publiques) limitaient les activités de plein air par précaution face à d’éventuelles radiations, selon l’agence de presse Kyodo. En septembre de cette année, 71 avaient maintenu ces restrictions.

 

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