Ce n’est plus un secret, le Japon atteint des records en ce qui concerne les inégalités entre les hommes et femmes. En 2014, le Forum économique mondial a classé le Japon à la 104ème place pour la participation de la femme dans l’économie et la politique.

 

En se basant sur ces chiffres, vous pouvez penser que le Japon semble être un mauvais pays pour les femmes, mais vous vous trompez. Malgré le fait qu’il y ait des écarts importants entre les hommes et les femmes dans les domaines du travail, de l’économie et la politique, dans d’autres secteurs de la société japonaise, les femmes ont « beaucoup trop » de pouvoir.

Jetons un œil aux 5 domaines où les femmes sont les plus puissantes au Japon.

La nouvelle initiative du Premier ministre Shinzo Abe, nommée « womenomics », a pour but de casser la culture d’entreprise traditionnellement axée sur les hommes, de permettre aux femmes de garder plus facilement leur emploi et d’évoluer dans leur carrière tout en élevant des enfants.

Actuellement 50 à 60 % des femmes japonaises quittent leur emploi après la naissance de leur enfant. L’initiative womenomics permettra 1 million de main-d’œuvre féminine, explique Shinzo Abe. Il souhaite aussi propulser 54,5 % des travailleuses à temps partiel à des postes à temps plein.

Bien que cet objectif soit admirable et probablement nécessaire pour compenser une main-d’œuvre de moins en moins nombreuse et vieillissante, ce plan d’action peut poser certains problèmes. La raison est que les japonaises ont déjà beaucoup de pouvoirs et qu’elles ne seront pas prêtes à revoir à la baisse certains de leurs privilèges pour en gagner de nouveaux.

 

1. Au Japon, la maternité est une carrière fortement respectée.

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Nous pouvons effectivement parler de carrière. Une mère japonaise se consacre à 100 % pour élever ses enfants, elle veille à leur éducation et à la gestion des tâches ménagères. C’est une fierté pour elle. En effet, beaucoup de Japonais ne comprennent pas pourquoi les mères au foyer des pays occidentaux ne sont pas tout autant considérées.

L’accent est mis sur le lien avec les enfants (c’est-à-dire : être tout le temps là pour eux), leur éducation (la maternelle au Japon commence à 3 ans), ainsi que de leur garde au quotidien, en leur préparant des repas nutritifs et en s’occupant de leur santé. On s’attend à ce que les mères se consacrent entièrement au bien-être de leur enfant, en tous points.

Si vous avez quelques doutes, regardez le courant Kyaraben, une tendance où les femmes mettent des heures de travail dans la fabrication du déjeuner pour l’école le plus mignon possible pour leur enfant.

Une fois à l’école maternelle, on attend à ce que les mères suivent scrupuleusement les instructions scolaires, notamment d’attacher des étiquettes nominatives sur chacun des effets personnels et d’apprendre aux enfants les salutations appropriées entre eux, avec leurs professeurs ou leurs aînés.

 

 2. Les femmes japonaises peuvent faire des études supérieures pour être mère.

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Même si beaucoup de femmes vont jusqu’au BAC +4, un grand pourcentage ira 2 ans au lycée pour acquérir des compétences de secrétariat comme la comptabilité, ou des enseignements dans la nutrition, l’éducation des enfants, les soins, la musique et la littérature.

Remarquez-vous une sorte de modèle ? Tous ces domaines ont pour objectif de former de bonnes mères, qui auront des enfants épanouis et instruits. Après tout, si elle souhaite fonder une famille, elle peut apprendre à le faire correctement pendant 2 ans, comme vous pour une autre carrière.

 

3. Au Japon, les femmes tiennent les comptes.

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Avec une telle femme aux commandes du ménage, il n’est pas étonnant que, lorsqu’elle se marie, elle prenne la responsabilité des finances. Le mari rend son salaire à sa femme qui s’occupe de toutes les dépenses et lui octroie de l’argent de poche, qui avoisine les 400 € par mois.

Eh oui, les femmes font la loi ici. Elles ont aussi leur propre compte bancaire « secret » qu’elles fournissent chaque mois, pour couvrir les dépenses personnes, les folies occasionnelles ou même commencer les économies pour la retraite.

 

 4. Les femmes japonaises ont accès à des soins maternels de qualité.

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Lorsqu’il s’agit d’avoir des bébés, personne ne le fait mieux que les japonaises. Avec le taux de mortalité infantile parmi les plus bas au monde, les mères ne rentrent jamais immédiatement à la maison après avoir donné naissance. Au lieu de cela, les mères peuvent profiter de 5 à 10 jours en salle de maternité pour se reposer et se remettre de l’accouchement.

Pendant ce temps, les nouvelles mères seront instruites, par des professionnels, sur la façon de prendre soin de leur nouveau-né. Les femmes peuvent choisir de donner naissance dans des cliniques publiques ou privées et l’Assurance Santé Nationale du Japon couvre les frais à hauteur de 420 000 yens (environ 3 000 €), un montant basé sur le coût moyen d’un accouchement.

De plus, leur propre mère restera généralement à la maison, pendant le premier mois après la naissance du bébé, pour l’aider dans la cuisine, le ménage, la garde des autres enfants et sera là pour leur apporter toute l’assistance, l’encouragement et les conseils nécessaires.

 

 5. Les femmes obtiennent presque toujours la garde des enfants lors du divorce.

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Selon le Code Civil japonais, lors d’un divorce, les droits parentaux sont donnés à la mère ou au père mais pas les deux. La garde commune est illégale et l’histoire a montré que les tribunaux favorisent le droit de la mère. Le parent qui ne reçoit pas la garde de l’enfant, ne le revoit généralement plus jamais. Des visites peuvent être arrangées de façon informelle, mais beaucoup de femmes ne le permettent pas.

Hajime Tanoue, avocat spécialisé explique : « Par le passé, les pères de la Deuxième Guerre Mondiale avaient la garde unique de leurs enfants. Après la guerre, le Général Douglas MacArthur a renversé cette loi, donnant les droits aux mères en cas de divorces ».

« Les mères gagnent dans 90 % des décisions de garde des tribunaux. Quelques ex-femmes insistent pour leurs ex-maris ne revoient jamais leurs enfants. Même si le tribunal décide que le mari peut voir ses enfants une fois par mois, son ex-femme peut décider de ne pas s’y soumettre et de ne pas subir les conséquences ».

Ainsi le Japon, n’est pas toujours un pays pour les hommes. En fait, lorsqu’il s’agit de la vie familiale, l’homme passe le plus clair de son temps au travail, à faire des heures supplémentaires pour ramener le riz à la maison.

Avec la maternité élevée au rang de l’art, il est difficile d’imaginer des femmes voulant renoncer à leur carrière maternelle au profit de la culture d’entreprise qui obligent à de nombreuses heures de travail, rognant sur la vie familiale et leur proposant des salaires bas. Ce sont les véritables coupables du manque de femmes à temps plein sur le marché du travail.

Une fois que vous commencez à voir la maternité comme une carrière, il faudrait vous demander s’il est juste de demander ou même de s’attendre à ce que les femmes changent pour une carrière différente juste parce que c’est un choix plus lucratif ou parce que des besoins d’emplois sont à remplir.

Si les femmes choisissent la maternité comme une carrière et ont un sentiment d’accomplissement, cela n’est pas suffisant ? Si un homme décide d’aller dans un lycée technique pour réaliser son rêve de devenir mécanicien, lui demanderiez-vous de changer de carrière ? Et puis, si les femmes quittent la maison pour le travail, qui remplira le vide à la maison ?

En France, il serait injuste de prétendre qu’un homme n’est pas capable d’élever un enfant comme une femme. Mais c’est parce que nous avons un équilibre vie professionnelle / vie privée différent pour nos emplois et nos familles. Au Japon, il y a une différence fondamentale : les hommes travaillent et les femmes créent l’équilibre.

 

Source : Rocketnews24 || images : Shutterstock.com

Discussions

40 Réponses

  1. caligula63

    6. Elles peuvent se marier toutes seules, comme des grandes…

    « La nouvelle initiative du Premier ministre Shinzo Abe, nommée « womenomics », a pour but de casser la culture d’entreprise traditionnellement axée sur les hommes, de permettre aux femmes de garder plus facilement leur emploi et d’évoluer dans leur carrière tout en élevant des enfants. »
    Le pauvre… Il en nomme deux dans son nouveau gouvernement, et elles sont obligés de démissionner quelques temps plus tard. Pas d’bol!

    • Elsa Hervet

      Je suis d’accord avec vous tous, le modèle japonais est particulièrement imparfait et il reste à construire.

      Cet article présente la vision qu’ont les japonaises de leurs propres conditions. Je pense qu’elles n’ont pas notre recul d’Occidentaux et je ne suis pas choquée par la vision sexiste de cet article. Il ne faut pas oublier qu’il y a quelques décennies la femme aussi en France avait ce statut de mère et d’épouse avant d’accéder librement au travail. Le Japon a un retard sérieux dans ce domaine mais ce genre de questionnement commence à arriver petit à petit dans le pays.

      C’est assez paradoxal comparé au niveau d’évolution technologique du pays mais au moins il y a cette conscience de ne pas oublier les traditions et les valeurs.

      Ceci dit, en tant que femme, je suis bien contente d’être en France pour pouvoir plus tard faire des enfants. Il n’y a pas photo!

      Il y a deux points qui m’ont particulièrement dérangés dans l’article :
      – La rupture des droits parentaux lors du divorce. Un enfant a été conçu à deux, on ne devrait pas pouvoir revenir sur cette décision après la naissance de l’enfant. Et priver l’enfant de son père, est – ce vraiment pensé pour le bien de l’enfant? Cela me semble plutôt égoïste.
      – Et une fois seule avec ses enfants comment la mère va faire pour subvenir à leurs besoins? Je ne pense pas que vivre d’amour et d’eau fraîche suffise…

      Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir.

      • @paroledepullip [emma]

        Mais c’est beaucoup plus sécuritaire pour la mère et les enfants dans le cas de divorce suite à des violences conjugales. En France c’est extrêmement difficile d’obtenir par jugement que les enfants ne soient plus obligés d’être à la merci de leur père quatre jours par mois. Si on imagine une situation où il n’y a pas de problème et où les enfants ont envie de voir leur père et leur père envie de les voir alors c’est très facile, presque évident, que les enfants passent des weekends ou des vacances avec leur père de façon spontané, sans que ce soit organisé par la loi. Personnellement je n’ai eu extrêmement peu de contacts avec mon père (plutôt quatre jours dans ma vie que quatre par mois) et je n’en ai pas souffert, je ne me suis jamais posé de questions à ce sujet ^^ J’ai eu des explications sur le pourquoi du comment bien sûr, mais je veux dire que je n’ai jamais cherché à donner tord à quelqu’un ni détesté mon père, c’était juste qu’il était pas là et voilà quoi ┐(´ー`)┌
        Après en effet, ma mère a travaillé, parce qu’on était que toutes les deux. Mais son rêve aurait été d’avoir trois enfants et de se consacrer à leur éducation, elle l’a dit assez souvent pour que j’ai aucun doute la dessus ^^ Je ne pense pas que le modèle français soit supérieur, c’est une façon d’organiser sa vie mais pour ma part je n’y adhère pas du tout. Je ne m’y oppose pas, les femmes font ce qu’elles veulent, mais j’ai certainement pas envie de m’adapter à cette « vie en équilibre ».

      • Elsa Hervet

        Je suis d’accord pour les violences conjugales mais ce ne sont pas les premières causes de divorce (heureusement).

        C’est super que tu ais pu bien vivre l’absence de ton père mais ce qui me dérange c’est qu’on ne laisse pas toujours le choix à l’enfant.

      • tuncay

        Non tout simplement ce pays respecte les femmes au foyer. Cest pas comme toi qui manque de respect je cite : le japon as un retard dans ce domaine.

        Non du tout les japonaises ont le droit de travailler mais le gouvernement promotionne la materniter.

        Jai pas vue dans larticle quelque chose qui interdisais les femmes de bosser. Tt en sachant que femme o foyer est un travail certainement plus dur et gratifiant que nimporte quelle metier.

      • chloé

        premièrement: cet article réducteur me dégoute. j’hésite entre rire, pleurer et vomir.

        deuxièmement: c’est pas un manque de respect, c’est la vérité.
        le japon a un réel problème avec les femmes. l’année dernière une artiste japonaise,Rokudenashiko (Megumi Igarashi), a été arrêté par la police et inculpé pour obscénité, pourquoi? parce qu’elle fait des sculptures en forme de vagin. elle risque deux ans de prison.
        cette condamnation semble sortir d’un autre temps.. il faut aussi savoir que par contre, les représentations de bite sont tout à fait acceptées.

        cette anecdote souligne bien le fait qu’il est un problème d’acceptation de la femme dans la société japonaise.

        j’ai toujours voulu m’y installer mais entre le sexisme et les problèmes de racisme et d’intégration je suis en train de revoir mes plans..

      • Proxydore

        N’est-ce pas occidentalo-centré de voir comme un « retard » ce qui est simplement un choix de société alternatif ? Peut-être la Japon n’aspire t-il pas au même modèle de société que nous, tout simplement, et ce n’est en rien un retard. Cette idée de ne faire absolument aucune différence entre hommes et femmes, qui devraient simplement être des salariés en puissance exactement similaires, sous prétexte d’égalité, est strictement occidentale, et ne constitue pas une sacro-sainte vérité à laquelle toute civilisation se devrait d’aspirer.

        C’est très dur à entendre pour nous, mais la société japonaise a parfaitement le droit d’estimer que les femmes et les hommes ont des rôles différents dans la société, que celui des hommes est de ramener les ressources au foyer, et celui de la femme d’élever les enfants, pour être schématique.

        Qu’on laisse les japonnais décider eux même de leur destin, sans faire de lobbying égalitariste qui n’apporte satisfaction qu’à nos lubies idéologiques.

  2. Shibori-san
    Shibori-san

    Mouais, une chose me fait tiquer : « une carrière fortement respectée » c’est bien joli tout ça mais elle ne cotise pas pour la retraite pendant ce temps là.
    Et si par hasard un jour pour quelque raison que ce soit le couple divorce, d’un coté le train de vie de l’homme ne va pas beaucoup changer alors que la femme et les enfants s’il y en a (d’autant plus qu’elle en a la garde à 90% au Japon) risque de basculer dans la précarité avec jobs mal payés et/ou à mi-temps à la clé (puisqu’elle n’aura pas fait d’études avancées ou manquera d’expérience) comme expliqué dans un précédent article : http://www.nipponconnection.fr/la-dure-realite-des-enfants-pauvres-au-japon/ où on apprend qu’une des causes de l’augmentation de la pauvreté serait justement la hausse des divorces, ce qui somme toute est logique.

    Ceci peut concerner d’autres pays notez bien. Je n’ai rien contre le parent qui décide de rester à la maison élever les enfants (majoritairement des femmes dans nos sociétés occidentales) mais le manque d’indépendance financière et le fait de ne pas cotiser pour sa retraite sont des éléments qui demandent réflexion à mon humble avis.

    • Seezu

      Vous auriez du appeler votre article « 5 bonnes raisons d’etre MERE au Japon » et non pas une FEMME.
      Parce que les mères ont beau être évidemment toutes des femmes, toutes les femmes ne sont pas mères. Eh oui c’est évident, et pourtant vous semblez l’avoir oublié…

      En tant que femme, je souhaite travailler au Japon, je ne veux pas forcément d’enfants, peut etre en aurais-je un jour, et sans nul doute pas au Japon, mais etre une femme au Japon quand on veut travailler … là on trouve soudainement moins de bonnes raisons…

      • Nanae-chan

        Je pensais pareil! Être femme n’est pas forcément synonyme de mère. Pfff…

      • Dio Brando

        Je partage le meme avis sur le titre! On a deja parle plein de fois d’ailleurs et je vais m’attacher a etoffer le sujet plus bas.

    • JEQUEL

      Du même avis (étudiant en sociologie séjournant au Japon), quand on connait la pression sociale que subissent les femmes à ce niveau, il n’est pas bon d’être une femme au Japon si on aspire à autre chose que le modèle unique proposé (c’est également vrai avec les hommes et ce que l’on attend d’eux).

      Je n’ai pas lu l’ensemble des commentaires mais beaucoup de gens seront d’accord pour dire que ce genre de déclarations sont très sexistes et n’existent que pour conforter une certaine domination…d’autant plus que tout ce qui y est dit n’est pas juste : le coût de l’accouchement par exemple, est une source de préoccupation sérieuse pour les couples aux revenus modestes car la sécurité sociale japonaise ne rembourse pas à 100% comme en France, et les frais médicaux sont extrêmement élevés.
      Et le mythe de la femme qui gère les comptes n’est qu’un maquillage pour cacher une dépendance financière.

      • Zobylamouche

        D’accord avec toi sauf sur la gestion des comptes qui est bien souvent faite effectivement par la partie feminine du couple. La partie masculine etant trop investie dans son travail, monsieur ne peut pas participer aux taches de la maison (y compris la gestion financiere du foyer). L’integralite du salaire de monsieur est donne a madame pour regler loyer, factures, assurances … Les hommes beneficie que des restes en tant qu’ « argent de poche » pour payer leur propres depenses, metro, cigarettes, cafe en canette etc … C’est d’ailleurs un sujet de discution frequent dans les entreprises: combien t’as toi en argent de poche ? Ce mois-ci ma femme veut faire des economies, elle m’a reduit de 5000 yens !

  3. Mitsuki Mikii Yui

    Je trouve que cet article à un niveau de sexisme juste… Hallucinant! C’est quoi cette catégorisation de la femme en temps qu’utérus porteur de foetus ? Elle à accoucher donc c’est à elle de s’occuper de tout?
    « Après tout, si elle souhaite fonder une famille, elle peut apprendre à le faire correctement pendant 2 ans, comme vous pour une autre carrière. » Fonder une famille, ça se fait à deux il me semble, a moins qu’elle ne décide d’avoir recours a une fécondation in vitro. Donc, oui, si elle veux faire des « études pour bien élever un enfant », mais en quoi cela devrait-il être exclusivement féminin?
    « Une fois que vous commencez à voir la maternité comme une carrière, il faudrait vous demander s’il est juste de demander ou même de s’attendre à ce que les femmes changent pour une carrière différente juste parce que c’est un choix plus lucratif ou parce que des besoins d’emplois sont à remplir. » Mais ce n’est pas une question de demander. Pourquoi critiquer la mise en place de droit pour la FEMME ? C’est comme si dans cet article vous vouliez défendre a tout pris le droit des femmes a être mère, quitte a ne pas s’integrer a la vie économique, politique et social. Vous placez les femmes dans un statut de victimes que le méchant gouvernement veux forcer à travailler, abandonnant ainsi mari et enfants. Vous m’excuserez mais on peut être femme ET mère. L’un n’empêchant pas l’autre. On peut même être un homme ET un père. Le rôle de l’éducation des enfants ne devraient pas reposer sur une seule personne.
    Je comprends bien que le japon n’a pas une culture comme la notre et je le respecte. Mais pourquoi voulez vous les restreindre a cette culture traditionnel sexiste? S’ils veulent changer, qu’ils le fassent, ça ne pourra que leur faire du bien! Et meme si la majorité veux rester comme ça, ça permettra au moins à la minorité de femmes qui veux s’épanouir par le travail de le faire!
    « Si un homme décide d’aller dans un lycée technique pour réaliser son rêve de devenir mécanicien, lui demanderiez-vous de changer de carrière ? Et puis, si les femmes quittent la maison pour le travail, qui remplira le vide à la maison ? » On sent incontestablement dans vos propos que vous réduisez l’humain a son sexe. C’est déplorable. Ici vous nous dites que l’homme est fait pour travailler, conduire des voitures, faire un travail de mâle. Et ensuite vous réduisez la femme à être un être doux, qui doit forcément s’occuper de la maison. Et pourquoi pas l’inverse?
    Je ne dis pas que la culture japonaise est mauvaise. Si elle leur convient, tant mieux. Mais je ne supporte pas votre article qui condamne ce qui pourrait leur permettre de déployer les ailes de certaines femme. Et comme le dit Seezu, je croit que c’est avant tout votre titre qui m’a révolter. Si vous aviez mis « 5 bonnes raisons d’etre MERE au Japon », je n’aurais rien dit.
    Parce que non, une femme, ce n’est pas qu’un vagin qui sers a procrée.

    • Karrde

      Tout à fait d’accord avec Mitsuki. On aurait aussi appeler cet article « 5 bonnes raisons d’être une femme au Japon et 100 autres de ne pas en être une ». Le Japon a encore beaucoup de chemin à faire en ce qui concerne le droit des femmes. Actuellement une femme ne peut pas faire carrière et être mère. En France on a encore des progrès à faire mais je trouve qu’il vaut mieux être une femme chez nous que là-bas. Les différents points cités dans cet article marchent d’autant plus en France. Et il est aussi bon d’être mère chez nous où je pense que la maternité aussi est fortement respectée.

    • Luo

      Pour etre franche je ne suis pas d’accord avec toi…
      1 ere raison : en quoi cette article ou la personne qui a ecrit cette article critique le role de la femme dans l’entreprise ? En quoi ca va les restreindre ? Il n’a pas du tout dit que les femmes ne pouvaient entrer en entreprise il ou elle enfin a seulement remarquer le fait qu’il se pourrait que les femmes au japon prefereraient etre mere si il y a un enfant en jeu
      2 eme raison : est ce que l’article a dit que les cours etait reserves aux femmes ? Peut-etre mais je suis sure qu’il ya des cours pour les pères aussi j’imagine on est au japon apres tout
      3 eme raison : tu dis que cette article en revient beaucoup au sexe de l’humain, moi je pense que non enfin si un peu mais ils se fient a des resultats et des constats seulement et qu’au japon c’est comme ca
      4 eme raison : je ne sais pas si tu le sais mais au japon pour les meres elever leur enfants  » seules  » d’apres toi et pour eux une tres grande fierte comme le dit cette article, la presence du pere est la aussi pour la plupart des cas et va cree des bons souvenirs avec l’enfant comme jouer avec lui mais relativement si il y a une mere c’est elle qui va s’en occuper
      5 eme raison : Tu vois des sous entendus partout dans cette article en pensant que la personne qui l’a ecrite a relativement manipulee le texte pour nous faire comprendre tout autre chose…alors a quoi ca lui aurait servi d’ecrire ce texte ? Je pense pas qu’il ou elle en avait l’intention sinon il l’aurait rédigé d’une tout autre facon et non celle ci, tu met cette article de ton point de vue et ce n’est pas forcement une mauvaise chose peut etre que quand il a ecrit ce texte il avait vraiment penser comme tu l’as ecrit d´ailleurs j’en doute beaucoups mais il a aussi mis son point de vue, ce n’est pas comme si il parlait au nom de tous mais lui seulement
      Et donc voila ^^
      J’aborderai sur le cas du divorce et que las bas si les meres ne veulent plus que l’autre parent ne voient l’enfant ca se fait..,je suis moi aussi pas d’accord sur ce cast la raison est que c’est pas du tout gentil et que j’ai vraiment trop la flemme de developper…

      • neko

        Je suis vraiment obligée de répondre à un commentaire qui propage de fausses infos :
        1- Ce n’est pas vrai qu’elles « préfèrent être mères ». Il y a une énorme pression sociale exercée sur les femmes pour les forcer psychologiquement à se marier avant 30 ans, quitter leur emploi une fois mariées et faire un enfant. Si elles ne suivent pas ce schéma, elle sont souvent ostracisées. C’est aussi un excellent moyen de créer une dépendance financière par rapport au mari, censée « éviter les divorces ». Une femme indépendante financièrement hésitera moins à quitter le foyer et à demander le divorce, qu’une femme qui dépend 100% de son mari, même en cas de violences conjugales.
        2- connaissant le Japon, c’est sûr qu’aucun équivalent masculin n’existe. Les « at home dads » sont très mal vus et ne sont pas considérés comme de « vrais hommes », mais plutôt comme une « honte »…
        4- Donc, le père est là pour « créer des bons souvenirs » et « jouer avec les enfants »… alors que la mère assume toutes les tâches ingrates comme torcher les gamins et faire le ménage ? Quelle vision « humaniste » du rôle de la femme : une vraie « bobonne » !!!
        5- cet article est outrageusement sexiste, car il réduit la femme à un utérus et une serpillère.
        6- Hormis les cas de violences conjugales, les 2 parents doivent pouvoir avoir des contacts réguliers et de qualité avec leurs enfants en cas de divorce.

  4. Dio Brando

    1) Elle se consacre a 200% mais parfois au detriment de sa propre personne et son mari.
    Il n’est pas rare de voir des depressions parce que tout gerer seul, ce n’est pas une disposition innee. Les suicides avec les enfants meme en bas age est une triste realite. Dernierement une japonaise s’est jetee devant le train avec son bebe d’un an, une autre a jete ses 3 enfants par la fenetre et elle derriere…
    Fournir des repas equilibres oui sauf que les problemes de poids semblent en augmentation chez les enfants.
    Voila un programme minceur destine aux parents :
    http://www.karada-navi.com/body-kids/diet-kids/522/
    Une qualite d’etre une super maman mais jusqu’a a un certain point 😉

    2) L’argument est leger car ce qui est appris servira pour la vie en general, pas specifiquement que pour les enfants. Les formations donnees par l’hopital quand une femme est enceinte au Japon ne sont pas dispensees au lycee que je sache.
    Dans les 24,5% en effet on retrouvera l’art, la cuisine, etc..
    http://www.tjf.or.jp/eng/content/japaneseculture/13club.htm
    http://www.city.shinjuku.lg.jp/foreign/english/pdf/other/school_life_e.pdf

    3) C’est vrai elles tiennent les comptes en general! Maintenant avec ce que le mari ose bien aussi presenter. « on a eu une baisse de salaires, l’economie va mal etc » et a cote aller s’eclater en cabaret me fait bien rigoler.

    4) Il aurait fallu rajouter qu’avant l’accouchement, la japonaise retourne vivre chez ses parents quelques semaines avant.
    C’est clair, il y a une bonne qualite des soins a souvent ete soulignee par beaucoup de mes amies!
    Maintenant, se faire engueuler par le medecin pour une prise de poids depassant la norme « japonaise », c’est ce qu’on deteste ces dernieres alors que ce n’etait pas ou peu justifie surtout pour une gaijin.
    Il est bon de rappeller que la peridurale est une option coutant TRES chere, tres peu utilisee au Japon, non couverte par la secu, et non pratiquee la nuit et le week end. Dixit la femme japonaise d’un pote, « je voulais essayer naturellement pour la premiere naissance…et P**** c’est la premiere et la derniere fois! On est vraiment connes de se faire laver le cerveau par le medecin/l’entourage, la prochaine fois ca sera la peridurale! » MDR!

    5) J’appelelle ca une discrimination flagrante, « avantage » hum hum…oui mais le tribut est lourd!
    Les consequences sont dures et diverses pour chacune des parties. Je rejoins d’ailleurs totalement Mitsuki Mikii Yui et Shibori-san qui ont deja bien explique ce qui se passe.
    Il y a un total desequilibre au contraire et meme si Abe a de nombreux defauts, il met les pieds la ou il faut essayer justement de ramener un equilibre profitable au pays dans sa globalite sinon il court a sa perte…maintenant ca prendra beauuuuccouppp de temps!

    • Shibori-san
      Shibori-san

      Au sujet de la péridurale j’avais vu une vidéo (sur un site qui a fermé hélas) il y a quelques mois à ce sujet. En gros, le fait de souffrir pendant l’accouchement permettrait à la mère d’être plus proche de son enfant… ai-je besoin de préciser ce que je pense de cette affirmation ^^ ?

      • Dio Brando

        Non en effet ^^

        J’avais lu le temoignage d’une francaise qui racontait durant son accouchement au Japon qu’elle avait failli balancer une baffe a la sage femme. La raison? La francaise repetait « itai » pendant le travail et la sage femme lui faisait la morale genre « il ne faut pas dire « itai » mais « aitai » pour le bien de votre bebe »…je ne suis pas une femme mais je pense que dans ce genre de moment, les conseils a consonnance jeu de mots/dajare debile c’est la derniere des choses qu’on veuille entendre lol

      • Rosato Evelyne

        Oui je suis d’accord, j’ai un ami japonais, lui est pareil il joue beaucoup sur les mots. Au point que parfois dans une conversation ça en devient ridicule et sa bloque toute communication.

  5. Jade

    Beaucoup de réactions franco-francaises sans nuances vis-à-vis de cette article. Je vis au Japon, francais, et je cotoie beaucoup de femmes japonaises, mères ou non d’ailleurs. Aucune ne se plein de son statut, au contraire, elles sont surpris de voir que les femmes francaises préfèrent confier leur enfant à des nounous qu’elles ne connaissent pas pour continuer à travailler plutot que d’effectuer leur travail de mère.

    A pays différent, culture différente !

    Bien sur, l’inégalité de traitement dans les carrières et salaires entre homme et femme doit être combattu, mais regarder un peu du côté de chez nous…vous croyez que les inégalités hommes/femmes ont disparu en France ?

    Il y a plein de chose à améliorer au Japon mais c’est la meme chose chez nous ! Laissons les femmes japonaises fairent leur propre révolution, s’il elles le souhaitent, plutôt que de les traiter de femmes soumises et retardées, ce qu’elles sont loin d’être, comme l’énonce justement cette article !

    • Elistrae

      Tout à fait d’accord avec vous Jade. Chaque pays a sa culture et elle doit être respectée. J’ai de bonnes amies japonaises et je peux vous certifier qu’elles sont loin d’être soumises et trouvent tout à fait normal de se consacrer à l’éducation de l’enfant. Elles prennent leur rôle de femme au foyer très au sérieux et se comportent comme une véritable chef d’entreprise.

    • Dio Brando

      Elistrae et Jade, on appelle ca le tatemae 😉
      Bien sur que beaucoup sont heureuses de s’occuper de leurs enfants et gerer le menage etc.! 😉
      Cependant un nombre non negligeable, en les grattant en tete a tete, les confidences viennent notamment quand les enfants sont adolescent.
      La France a son lot de problemes comme tous les autres pays d’ailleurs mais force est de reconnaitre que si une japonaise souhaite mener une vie professionnelle et de mere, elle se retrouve face a un mur type Game of Throne. Le but n’est pas dire celles la on tort celles la ont raison mais simplement d’avoir le choix.
      Il existe de tres bonnes meres qui gerent vie familiale/professionnelle comme il y a de mauvaises meres au foyer et inversement, ce n’est pas une science exacte (heureusement d’ailleurs).

      • Shibori-san
        Shibori-san

        Je te rejoins, le vrai problème est que les femmes n’ont pas vraiment le choix. Tant mieux si certaines sont totalement épanouies par le rôle de femme au foyer, mais le bât blesse quand une femme veut faire carrière surtout si elle envisage aussi d’avoir des enfants (« mur type Game of Thrones » -> X) pas mal).

  6. Hirai Ken

    Cette tendance à se concentrer sur des particularismes qui n’en sont pas est quand même extrêmement exacerbée quand l’on évoque le Japon. Il suffit d’écrire « Au Japon » pour donner le sentiment à tout lecteur qu’il s’agit d’une exception.

    4 de ces 5 titres sont très facilement applicables à beaucoup d’autres pays, dont la France. Le point 3 n’est plus d’actualité en France mais il le fut jusqu’au milieu du siècle dernier (en poussant les murs, on arrive même jusqu’aux années 80 ) ).

  7. Reiko

    Il n’y a que vous pour faire cette distinction entre « femme » et « mère » : dans toutes les cultures traditionnelles du monde c’est quelque chose qui va parfaitement de soi.

    Vous êtes ethnocentriques, faudrait peut-être vous en rendre compte. Du coup c’est à se demander ce que vous foutez sur ce site puisque vous détestez la culture japonaise (car profondément sexiste et « genrée », n’est-ce pas ?)…

    • Shibori-san
      Shibori-san

      Toutes les cultures évoluent, plus ou moins rapidement, en bien et en mal à la fois. C’est pour cela que de nos jours de nombreuses personnes refusent que « femme » soit forcément synonyme de « mère » car « homme » n’implique pas automatiquement « père ». Dans nos sociétés modernes on a heureusement le choix de devenir ou pas parent.

      Parler d’ethnocentrisme est incorrect à mon sens. Je ne me retrouve ni dans cette définition ni complètement dans son opposé, le relativisme culturel. J’admire beaucoup d’éléments de la culture et de la société japonaise, je pense qu’on ferait bien de s’en inspirer dans certains domaines mais ce n’est pas pour autant qu’il faut s’empêcher d’en voir les travers et laisser tout esprit critique au placard pour tomber dans le relativisme culturel militant (s’interdire de critiquer des cultures, des pratiques). D’autant plus qu’ici il s’agit de sujets de société soulevés au Japon même.
      Le pays « parfait » (concept subjectif s’il en est) n’existera probablement jamais de toute façon.

      Si les japonais décident d’eux-mêmes de faire évoluer leur société tant mieux. Et si c’est dans la direction que j’espère j’en serais ravie, dans le cas contraire je l’accepterais aussi. C’est humain de vouloir voir un pays que l’on aime évoluer dans le sens que l’on désire (ça vaut pour le Japon mais aussi pour la France). Le plus important étant que ce soit la population du dit pays qui choisisse, et pas de céder à une influence extérieure. Après j’ai bien conscience que c’est utopique dans notre monde globalisé où la politique internationale peut avoir une forte influence sur un pays.

  8. @paroledepullip [emma]

    Franchement, je suis une femme, j’ai 27 ans, donc l’âge d’être mère mais j’ai décidé que je n’aurai pas d’enfants. La maternité n’est pas ma vocation, je me sens à l’aise avec ça et l’article ne m’a pas choqué O.o [justement parce que je me sens à l’aise avec mon choix]

  9. Amélie Desjardins

    « 5. Les femmes obtiennent presque toujours la garde des enfants lors du divorce. »

    C’est un peu ça partout en fait…
    Dans leur cas c’est vraiment intense par contre… l’autre parent ne les revois jamais en général O.o c’est abusé.

  10. Républicaine de droite

    Je suis une femme.
    Remarques. On a le même problème en France, les femmes obtiennent plus souvent la garde des enfants que les hommes, je ne trouve pas cela normal, un enfant a besoin de son père et de sa mère.
    Quant aux femmes qui gèrent les comptes au Japon, en France, les femmes ont toujours gérer les finances du foyer. Anciennement, le mari ramenait les sous et la femme gérait les finances.
    La vrai solution pour concilier vie de famille et carrière professionnel, c’est ce qu’on fait en France, une politique familiale nataliste. (quotient familial…)

  11. Saza

    Rassurez-moi, cet article est extrait du Gorafi, non ? Parce que c’est forcément du second degré, ce n’est pas possible autrement. Sinon, je suppose que vous l’auriez plutôt intitulé « 5 bonnes raisons pour que la femme reste à la maison et ne vive exclusivement que pour ses enfants ». Le Japon est un pays qui peut être envié pour certaines choses (le taux de criminalité, par exemple) mais certainement pas pour la place de la femme. La meilleure preuve en est qu’en dépit de la politique plutôt progressiste en ce domaine de Shinzo Abe (bien qu’elle ne soit motivée que par des ressorts économiques), la population ne suit absolument pas et continue de considérer en majorité que la place d’une femme mariée est à la maison à torcher ses enfants. Entendons-nous : je n’ai pas de problème avec les femmes qui font ce choix dans la mesure où c’est bel et bien un choix. Mais au Japon, combien de femmes se voient plus ou moins subtilement indiquer la porte de la sortie une fois qu’elles sont mariées ou enceintes ? Pas étonnant à partir de là que la législation soit si confortable pour les mères de famille…

  12. Eglise de Snarkologie

    Le point 3 est incroyable 😀
    En plus de tout le reste, la femme a aussi la charge totale de la gestion financière du ménage, le mari n’a pas besoin de s’en occuper ! C’est cool non ? elle a clairement le pouvoir PUISQU’ELLE ACCUMULE LES CHARGES DE TRAVAIL.

    Quelle logique éblouissante. Il faut que toutes les femmes deviennent des femmes de ménage portugaises sous-payées, alors. Avec tout le boulot qu’elles font, ce sont les personnes les plus puissantes du monde.

    • facto

      « des femmes de ménage sous-payées » aurait largement suffit. En plus c’est un vieux cliché. Cela fait longtemps qu’une autre communauté leur dispute le marché.

  13. petit joueur

    article trop sexiste mais bon
    je vois d’autres bonnes raisons d’etre une femme au japon:

    * la sécurité. ca parle beaucoup de stalker… mais en proportion de la population ya 5 à 8fois moins de crimes et viols qu’en France…elles peuvent rentrer seules le soir , s’habiller en jupe sans se faire siffler et harceler a tout bout de champs.
    c’est probablement l’un des pays les plus sur au monde pour les femmes…en tout cas bien plus que l’Europe.

    * la qualité de l’éducation.

  14. Arnaud

    Bonjour

    Cet article est très très très maladroit. Je comprends son objectif mais je ne partage pas du tout son contenu.
    Du genre « les japonaises n’ont rien demandé et puis elles ont plein de privilèges regardez ».
    Faut arrêter, ce n’est pas un PLAISIR de s’occuper SEULE de son ou ses enfants et de TOUTES les tâches ménagères. Les hommes n’ont pas une situation plus enviables en accumulant des heures d’ennui à compter les heures au boulot.
    D’autres exemples données dans des commentaires me paraissent plus justes : la sécurité par exemple.

    Malgré tous les « avantages » présentés, pourquoi le taux de natalité est-il l’un des plus faibles du monde ? Franchement, cette politique et ce système social archaïque est un échec de l’aveu même des japonais.
    Quand une femme japonaise est enceinte ET travaille, elle peut être victime de discriminations très fortes de la part de son employeur, être obligée de s’excuser devant les autres employés, etc… confer reportages à ce sujet.

    Quelle est l’image de la femme à la TV en général, entre les idoles et les girlbands ?…

    Bref
    Article sexiste et maladroit.

    • bluebird

      Totalement d’accord.
      Mais les choses sont en train de changées. (Dixit de mon correspondant japonais) Il faut être patient.
      Le plus dur sera de garder les traditions tout en les modernisant.

  15. olivier

    Bonsoir.

    Donc personne ici fait la coleration avec une tres faible activiter de violence et le fait que les enfants Japonais sont tres bien eduque ? je vie au Japon avec ma femme et elle veux s’occuper de nos enfants. on partage les taches menageres. Au Japon il est normal que l’homme travail. trop meme. je suis epuise mais j’aide comme meme ma femme car le travail a la maison est enorme ! je sais pas si vous vous rendez compte ce que demandes des enfants… nous avons pas une minutes a nous pour leurs futures ! ils ne brulerons pas les voiturs du voisin ! Vive la France haha. Si cette article vous revoltes relisez le puisqu’il denonce la position de la femme(mere) si vous voulez jouer sur les jeux de mots. et la femme a un pouvoir enorme dans le couple! elle gere l’argent ! mes collegues et mois on ce retrouve avec 100 a 200 euros par mois pour nos sortie ! Alors si vous vivez pas au Japon merci de regarder la France avant. Deplus je vois ENORMEMENT de femme au restaurant autant ou plus que les hommes. De mon point de vue leurs system d’aide pour la natalitee est contradictoir. rien ne pousse les jeunes a faire des enfants. contracdictoir deplus que l’imigration est tres stricte, mais au moins le Japon reste Japonais.

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