Le gouvernement japonais aurait contesté vendredi 1er mars les résultats du rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) dévoilé jeudi 28 février soutenant que le risque de développer un cancer a explosé dans un rayon de 20 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima suite à l’accident il y a deux ans, selon les informations de l’AFP. 

 

L’Organisation des Nations-Unies (ONU) a également repris le rapport de l’OMS.

Le gouvernement japonais aurait attiré l’attention sur le fait que les experts ne savent toujours pas comment mesurer efficacement l’exposition d’une population à des retombées nucléaires.

En outre, il souligne le fait que, selon lui, les habitants n’ont pas continué à vivre dans les zones proches de la centrale nucléaire ni à consommer la nourriture contaminée.

Il conclut en indiquant qu’il n’y a aucune raisons de croire que les cancers se développent dans les proportions citées par l’OMS.

 

Greenpeace à contre-pieds du gouvernement japonais

 

L’Organisation a estimé que le risque de cancer de la thyroïde chez les femmes et les enfants a augmenté de 70%, et le risque de leucémie de 7% chez les hommes.

En outre, les secouristes ayant contribué au sauvetage de la population suite au tsunami développeraient 30% de cancers en plus que le reste des Japonais.

Le même phénomène serait observable chez les employés du site de Tepco. Le reste de la population japonaise serait cependant épargnée par l’augmentation du risque de cancer.

L’organisation écologiste Greenpeace conteste pour sa part les résultats obtenus par l’OMS et évoque une «sous-estimation honteuse».

 

 

 

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