Des délits en forte hausse, un gouvernement laxiste.

 

Les délits de pornographie infantile relevés par les autorités japonaises ont augmenté de quelque 10% en 2012, du fait de la distribution sur internet de photos et autres images impliquant des mineurs, tandis que les affaires de mauvais traitements infligés aux enfants ont grimpé de 23%.

La police a fait état de 1.596 cas de pornographie infantile détectés, un total inédit depuis 2000, année où ont commencé d’être compilées ces données.

Le Japon est souvent dénoncé comme étant laxiste vis-à-vis de la pornographie infantile, car la loi ne punit pas la simple possession mais seulement la diffusion d’images à caractère sexuel impliquant des personnes de moins de 18 ans, à l’exclusion des individus non réels (personnages de manga par exemple).

Par ailleurs, quelque 472 cas de maltraitance d’enfants ont par ailleurs été enregistrés par les forces de l’ordre en 2012, soit 22,9% de plus qu’un an plus tôt, un fait qui, selon les autorités, s’explique par une augmentation des signalements du fait de « l’attention plus grande de la société vis-à-vis de ces questions ».

Il s’agit du nombre le plus élevé depuis 1999, première année de publication de cette statistique.

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