En décembre dernier, un élève du lycée privé Seiwa Gakuen, situé dans la ville de Sendai, a été expulsé de son établissement pour une raison insolite.

 

Il pourrait s’agir d’une décision faisant suite à un acte d’agression envers un élève ou un professeur mais il n’en est rien. Le lycée lui reproche seulement d’avoir eu une relation sexuelle avec sa copine !

Grand seigneur, le directeur lui a tout même offert la possibilité de quitter sa copine s’il désirait rester.

Au Japon, être exclu de son école peut avoir des effets dévastateurs si l’on souhaite intégrer une bonne université mais devant ce choix impossible, le jeune lycéen a laissé parler son cœur et à opté pour sa bien-aimée.

En conséquence, n’ayant pas de recommandations, celui-ci n’a pas été accepté dans l’université de son choix.

De plus, Saiwa Gakuen possède une équipe de football reconnue dont l’élève était membre mais, Loi de Murphy oblige, ces évènements étant survenus deux jours avant le tournoi national, celui-ci a dû abandonner l’idée d’y participer.

Désormais en première année d’université, l’étudiant demande réparation. Il a donc porté plainte contre son ancienne école et demande environ six millions de yens (52 930 €) de dommages et intérêts pour avoir outrepassé leur autorité.

Conformément à l’article 11 de la Loi sur l’éducation scolaire, hormis l’interdiction de châtiments corporels, il n’existe aucune règle standard concernant la discipline des élèves.

Les écoles privées sont ainsi autorisées à s’appuyer sur leur propre règlement lorsque le comportement d’un élève interfère avec l’éducation.

Le tribunal de Sendai devra donc décider si le lycée de Seiwa Gakuen a abusé de son pouvoir.

Le directeur reste quant à lui sur ses positions, affirmant qu’un avis écrit indiquant la politique de tolérance zéro à l’égard de toute activité sexuelle avait été transmis à l’ensemble des élèves et qu’ils savaient qu’en enfreignant cette règle, ils étaient passibles d’une expulsion immédiate.

 

Source : rocketnews24 / bengo4com

Discussions

64 Réponses

  1. Lo Kness

    Mais….. Si ça n’est pas dans l’enceinte de l’école, de quoi se mêle le directeur ? Après, le Japon reste tout de même très réservé quant aux relations sexuelles, mais là, je trouve qu’ils poussent un peu trop…..

  2. Wendy Gaascht

    et bah j’espère qu’il gagnera, c’est quoi cette abus? et qui diable à raconté ça et surtout qu’elle preuve pour virer un élève? Si c’était vraiment appliqué, y en aurait beaucoup plus des élèves renvoyés….

  3. Briffa Mikaël

    Bah si c’est dans le règlement… tu sais à quoi t’en tenir. Puis si tu fornique. Bah tu le crie pas sur tout les toît du Japon.

    Après je vois que beaucoup de monde ici connais très mal le Japon.

    Au Japon, quand il y a des règles. On les respectent à la lettre. Surtout dans les établissements privés !

    Par exemple, le simple fait de fumé ou boire de l’alcool si on a moins de 20ans. C’est la garde à vue et de la prison ferme dans la plupart des cas.

  4. Kana Usagi

    Déjà on ne connaît pas l’âge de la fille ni comment le proviseur l’a su. (C’est pas le genre de chose que l’on crie sur tout les toits… ça laisse pensé qu’il y a des témoins parce qu’on accuse pas quelqu’un comme ça.)

    Ensuite quand il est rentré dans l’établissement il a signé le réglement. Si c’était écrit « vie monastique exigée » bah fallait pas signer c’est tout.

  5. Seghir Benabid

    Il était une fois une équipe de baseball qui gagne le Koshien(championnat lycéen). Des mois plus tard, des joueurs de dernière année fêtent leurs diplômes dans un bar, des mauvais perdants de la finale les voient et préviennent le lycée, font virer les élèves en questions(même si l’année scolaire est finie) et récupèrent le trophée. Alors ça, ça me surprend même pas.

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